15 mars 2006
Nocivité de la pilule contraceptive
Si, la pilule contraceptive est nocive, et je l'affirme haut et fort !
Pourtant, il est de mise de ne pratiquement trouver aucune
information sur les risques graves que l'on court en prenant une
contraception hormonale. Et quand on en trouve une, elle est rapidement
relativisée, précisée toujours comme "rare".
Lorsque j'interpelle
un médecin en exposant mon cas, j'obtiens parfois un silence lourd,
pensif, ou une dénégation véhémente que je sois peut-être une parmi
tant d'autres..."non, non, ce n'est pas possible, votre cas est très
rare".
Le 8 mars était la journée de la femme. Outre le
ridicule de consacrer une journée seulement par an aux représentantes
de mon sexe, je ne nie pas son utilité pour rappeler le chemin que les
femmes ont parcouru et celui qui leur reste encore à parcourir pour
être traitées avec autant de respect que son alter-ego, monsieur
l'homme :-)
Mais cette année, les commémorations en tout genre, dont
celui du combat des féministes, ont surtout valorisé la....pilule !
révolution du siècle...Je comprends parfaitement que la contraception
ait été une libération pour la femme, l'homme, les couples, leur
permettant d'aimer et d'être aimés sans que la perspective d'un ti bébé
vienne saluer leurs joyeux ébats 9 mois après ou l'ombre d'une IVG
traumatisante, quand elle n'était pas mortelle avant sa légalisation.
Mais
pourquoi ne valoriser que la pilule comme contraception ? il existe
pourtant toute une gamme de produits contraceptifs....qui ont un atout
non négligeable : celui de n'être pas des substitutifs hormonaux avec
des conséquences sur la santé que l'on ne maîtrise pas encore faute de
recul sur plusieurs générations de femmes, mais dont on commence à
percevoir les ravages.
Comment peut-on ?
Comment peut-on, après le scandale des hormones de
traitements de la ménopause accusées de provoquer ou accélérer des
cancers du sein ou des organes génitaux, tranquillement
affirmer que "la pilule est sans danger, c'est sûr" ?
Comment peut-on
affirmer qu'elle n'a pas de conséquences sur la santé des femmes, alors
que mes amies et moi, avons vu chuter ou remonter notre libido en
fonction de la prise ou de l'arrêt de la pilule ?
Comment peut-on affirmer
qu'elle est sans danger pour nos enfants, alors que nous les allaitons,
quand le ralentissement de la production de lait provoqué par les
hormones de substitution le permet encore ? Comment peut-on affirmer
qu'une femme dont l'organisme enregistre qu'elle est enceinte "en
permanence" ne verra pas les réponses de son corps se modifier
inéxorablement ?
Comment
peut-on m'affirmer que je suis une "exception", un cas "rare", en
l'absence de contrôles systématiques du foie chez toutes les femmes
prenant la pilule ?
Comment peut-on taire le type de problèmes que
j'ai rencontré au grand public, aux patientes concernées par la prise
de ce médicament ?
Voilà bien des questions...avant mon histoire :
21
janvier 1998, aux environs de 17 h : des voix toutes proches me
réveillent, je tente d’ouvrir les yeux mais je n’y arrive pas. A la
place, j’étouffe. Seigneur, je ne peux pas respirer, je vais mourir
étouffée. Une voix féminine essaie de me rassurer, en me disant que je
suis intubée, qu’elle va sortir le tuyau qui m’obstrue la gorge, que ça
va aller. Je retiens ma respiration pour mieux la reprendre, cette
fois, libre de toute entrave.
Je suis donc vivante….l’anesthésie de 6h
que je craignais tant ne m’a pas tuée…mon foie, amputé de 60 % de sa
masse et des tumeurs qui s’y sont développées, repartira sans
problèmes. Tout neuf.
Encore quelques jours et mon chirurgien
m’apprendra que les adénomes étaient bénins mais qu’ils avaient tous
déjà saigné....autant dire que j’ai réchappé à la mort d’un
cheveu....Suspendue à l’annonce de ces résultats durant 3 mois pour
estimer mes chances de survie à court terme, je vois alors toutes mes
barrières prestement érigées pour lutter contre l’effroi s’effondrer et
je pleure longuement dans les bras de l’homme dont l’humanité et la
bienveillance n’ont d’égal que sa compétence et son dévouement à son
professorat.
J’ai 28 ans, je vais me marier…et si, une échographie du système
digestif n’avait fait apparaître des adénomes à l’automne 1997, je
serais probablement enceinte. Je suis à l’âge où la vie, dans toute sa
beauté et avec toutes ses promesses, me sourit. D’une nature robuste,
je ne suis jamais malade et mon optimisme me pousse à croire que je
vais vivre très longtemps.
Seulement voilà….j’ai avalé,
consciencieusement, chaque soir pendant 12 ans, un petit cocktail
d’estrogènes et de progestérone pour ne pas avoir de bébé trop tôt.
J’ai oublié, ou n’ai jamais su, je ne sais plus, que c’était un
médicament. Je n’ai jamais lu la notice de la pilule que je prends ni
la liste de ses effets secondaires. Jamais je n’ai pensé que ce qui est
présenté comme « la plus grande avancée pour la femme » pouvait
m’amener à frôler la mort, créant des adénomes dans mon foie, dont les
principales complications sont l’hémorragie et la malignosité à moyen et long
termes.
Pendant une année au moins, je vais lutter contre la fatigue
immense et contre la peur de la mort qui me cloue encore le ventre.
Au-milieu de mes émotions et de mes peurs, je commence à réfléchir aux
enjeux de cet événement sur ma vie.
A ce moment-là, je suis “sauvée”
par une chaîne médicale sans failles.....de mon généraliste qui
inquiète d’une gastro-entérite qui dure depuis 6 semaines, au
radiologue qui comprend tout de suite ce que j’ai au vu des tâches
suspectes sur le foie et pose, en une phrase, le bon diagnostic, au
radiologue qui pilote l’IRM et qui pose le même diagnostic, au
chirurgien qui m’opère illico. Le tout, en 2 mois.
Je suis remplie
de gratitude et pourtant, je ne décolère pas depuis. Contre les
médecins, et notamment mes différents gynécologues, qui ne m’ont jamais
informée du risque de tumeurs au foie que j’avais en prenant la pilule
(trop “rare pour en parler” paraît-il) et…contre moi, qui ne me suis
jamais préoccupée de ce que j’avalais.
Premier tour de clé dans le verrou de mon aveuglement confiant, celui qui m’aide depuis toute petite à avoir confiance sans trop me poser de questions, des questions qui m’angoisseraient, et qui ne sont pas ma priorité parce-que je dois d’abord survivre à une enfance difficile.
Pouvoir me dégager du “pouvoir” des médecins sur moi, par peur de la maladie, de la mort, et par soumission à l’autorité que leur confère non seulement leur savoir mais aussi leur position sociale dans la hiérarchie humaine m’est difficile, surtout après avoir été sauvée.
Mais, à partir ce de moment-là, je lutte pour ne pas me considérer comme une malade en puissance (surtout que j’en porte l’étiquette désormais), me responsabiliser, prendre en main ma vie et ma santé… « L'une des plus grandes décisions qu'un individu devra prendre dans sa vie, est de savoir s'il va se considérer comme victime ou comme responsable de la réussite de sa vie ... Le choix est entre nos mains, nous sommes les créateurs de notre propre réalité. » (Stratégies pour une santé optimale – atelier Energies et Santé - http://www.ateliersante.ch/strategies.htm)
Je ne m’autorise plus, dès lors, à avaler quoi que ce soit, sans en connaître les conséquences.
Un lien intéressant : http://petits-et-grands.over-blog.com/categorie-190932.html rubrique : “Pilule contraceptive officiellement classée cancérigène”
Je me rappelle de la peur qui m’a prise aux tripes à l’annonce
de mes tumeurs au foie, à l’impossibilité d’être rassurée sur l’ampleur
du danger qu’elles représentaient pour moi....cette peur m’a soulevée,
dévastée, ravagée....mais j’ai agi, j’ai lutté....je crois n’avoir pas
eu d’autres choix cependant, l’inaction restant pour moi l’attitude la
plus mortifère...je me suis sentie “forte” ,
sur le moment, comme devant chaque épreuve de ma vie, parce-que je ne
peux pas faire autrement mais il a fallu que j’encaisse ensuite, que je
puisse m’effondrer loin des regards, lorsque j’étais seule à la maison,
pouvoir pleurer tout mon saoûl, sortir ma peur.
Devant
la maladie,
la peur, on se sent tout petit....et seul. Je n’étais pas seule du tout
pourtant....j’avais les gens que j’aimais le plus près de moi en
permanence et des tonnes de gens pensaient à moi avant, pendant et
après....mais je me sentais seule dans mon corps, ma tête, seule à
affronter cette peur, terrible peur de mourir, moi qui aime tant la
vie, qui ai tant de choses à faire encore, qui fourmille de projets et
d'optimisme.
C’est
dur à faire comprendre, et à dire, surtout à son entourage....et
l’attitude que je détestais le plus, les mots qui me faisaient enrager,
c’était : “c’est fini maintenant, c’est du passé”....ce n’est jamais
“fini”, parce-que même si la plaie se referme, il reste la
cicatrice. Et il faut l’accepter, accepter qu’elle nous change tant
dans notre physionomie que dans notre esprit, notre façon d’aborder et
voir la vie.
Tout n’est pas négatif, loin de là, comme j’en
témoigne souvent :-) mais il faut traverser l’avant, le pendant,
l’après et accompagner et dépasser chaque phase. Et que c'est dur, mon Dieu, à certains moments.
Pascale
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
Commentaires
que d'épreuves ma belle....
sur ton chemin. Je ne comprends que trop ta colère et je suis d'accord avec toi. La pilule est nocive, c'est loin d'être un remède miracle.
Je voudrais juste mentionner que l'on parle certainement à juste titre de libération de la femme, mais aussi libération de l'homme. Car c'est souvent lui qui se sauvait face à une grossesse non désirée.
D'autre part je trouve étonnant que des chercheurs-hommes très certainement aient cherché une solution pour que LES FEMMES n'aient pas d'enfant et que la question "comment faire pour que les hommes ne fassent plus d'enfant" reste taboue.
Lorque j'ai parlé à mno mari de la pilule pour homme sa réaction naturelle a été "ha mais et si ça me rend stérile" il s'est rendu compte tout de suite que le problème était le même pour moi...Et d'ailleurs, on voit bien les soucis des femmes sous pilule depuis 10 ans ou plus...
On refuse généralement le stérilet aux femmes qui n'ont pas eu d'enfant tout simplement parce qu'il existait des riques d'infections rendant stériles, risques aujourd'hui minimes voire nuls...
Autre petite réflexion : les hormones que nous rejetons dans nos urines ne sont pas traitées, elles reviennent dans l'eau que nous buvons tous, hommes et femmes... Il faut y réfléchir, non?
biz à toutes et à tous ;)
Clairette
lien pour la pilule des hommes pour ceux que ça intéresse (attention, le principe vise à empêcher la production de spermatozoïdes, donc c'est un traitement homrmonal.. aussi lourd que pour la femme....)
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag0728/se_2050_mme2.htm
merci Clairette pour le lien et ta participation :-)
tu sais quoi ? après mon opération, un stérilet m'a été posé (je ne devais pas être enceinte au moins pendant 1 an, à cause de ma cicatrice, et évidemment, les hormones me sont interdites à vie)sans problème alors que je n'avais pas eu d'enfant !
j'en ai été très étonnée, ai demandé au gynécologue pourquoi on ne m'avait pas proposé cette contraception...il m'a répondu que "ça ne se faisait pas en France mais que c'était tout à fait possible" :-(
comme c'est étrange
on nous bassine à longueur d'année pour nous faire comprendre que tout médicament est un produit actif et potentiellement dangereux. Bizarrement on ne parle jamais des dangers de la pilule , sauf pour nous dire qu'avec les dernières générations, tout va bien !!!
Ben voyons, ton cas prouve bien que ce n'est pas sans danger.
et que penser de ces nouveaux stérilets hormonaux si formidablement surs et confortables qui suppriment les règles chez la femme qui les porte ? En ce qui me concerne je ne serai pas étonnée que dans 10 -15 ans on nous révele que ces appareils ont provoqué de nombreuses maladies .
Alisabel , qui pratique la contraception naturelle et s'en porte trés bien.
La pilule contraceptive est dangereuse pour les chattes
me disait un jour une vétérinaire. Alors pourquoi pas pour les femmes ? Les chattes sous pilule développent très souvent des tumeurs des mamelles.
Pour ma part, j'ai été assez rapidement interdite de pilule (une hémorragie cérébrale d'origine indéterminée, ça effraie un peu les gynécos) et j'ai bénéficié d'un stérilet à 22 ans. Je l'ai gardé 3 ans, assez inquiète et à l'affût du moindre signe suspect. Après, j'ai avalé d'autres hormones qui ont également un effet anti-contraceptif et font bien baisser la libido également. J'ai mis des années à faire le lien entre ce que j'avalais et mon manque d'enthousiasme... Pourquoi ne nous dit-on rien ? Ce n'est même pas écrit dans les effets secondaires possibles.
J'ai aussi testé le "traitement hormonal de substitution", dans le cadre d'un essai de lutte contre l'acné. Ca marche bien, mais j'ai décidé d'arrêter tout, pour n'en prendre que lorsque que j'en aurai vraiment besoin. Tant pis pour les boutons.
un livre
Une réponse rapide.
Un ostéo a écrit un excellent bouquin aux Ed Sully: "Grossesse, hormones et ostopathie" de
B. CONJEAUD
Un pavé dans la mare de l'hormonothérapie, un livre plein de vraies réponses aux pbs médicaux liés aux hormones...je dis "vraies" car je suis suivie avec succés par cet ostéo!
Courage.
Un très bon livre !
Sur ce sujet, je vous conseille le livre du Professeur Henri Joyeux (cancérologue à Montpellier)
" Femmes si vous saviez : les hormones de la puberté à la menopause" - 2ème édition - Edition F.X. de GUIBERT (2004).
Quand on lit ça, on n'avale plus jamais un médicament sans réfléchir !!!
Isa
merci à toutes
pour ces conseils de lecture :-)
Merci !
Merci de m'avoir ouvert les yeux... Ca fait plusieurs mois que je me documente sur les effets negatifs de la pillule contraceptive et j'ai enfin decide d'arretter.
Tiens je ne l'avais pas lu ce sujet ;-)
Figure-toi que ma toute premiére demarche "anti", quand je dis anti, c'est ma lutte contre tout produit qui pourrait être nocif pour moi ou la planéte, mais surement avais-tu compris.
Bref mon premier pas a été d'arrêter la pilule. Il y a 10 ans maintenant. Que de chemin parcouru.
Va savoir pourquoi à 25 ans j'ai d'un seul coup d'un seul décidé que ce truc c'était fini.
Je n'avais rien lu de négatif, je n'avais aucun exemple tel que le tien et je n'étais pas encore dans une démarche consciente (quoique je venais de commencer la pratique du yoga) et pourtant j'ai sentis qu'il fallait arrêter ça.
Toujours est-il que ça fait 10 ans que je suis confrontée réguliérement à l'incompréhension quand je dis que je ne prends pas la pillule.
Les "mais comment vous faaaîteeuh?" me font aujourd'hui beaucoup rire.
Et bien, la prochaine fois je dirai "ben on s'abstient, de toutes façons faire l'amour c'est pour procréer pas pour s'amuser" ;-)))
En tous cas ton histoire est effarante...
Arreter
Salut à toutes, moi ça fait un moment que je me dis que je devrais arréter la pilule (je souffre de migraines depuis très longtemps, et je me dis que la pilule y est peut être pour quelques chose...)
Seulement, ça va vous paraitre ridicule mais j'ai un peu peur d'arréter... je ne sais pas comment mon corps va réagir (peut être encore plus de mots de têtes?). alors voilà, ce soir c'est la fin de ma plaquette et j'hésite à entamer la nouvelle demain... peut être que je devrais en discuter avec ma gynéco avant d'arréter? s'il vous plais, dites moi ce que vous en pensez...
Biz
plus je lis… plus je me dis…
… que j'ai raison !
Ça fait 3 jours que j'ai décidé d'arrêter la pilule, arrivée au terme de ma plaquette, j'ai décidé de ne plus la racheter !
Pourtant, elle ne m'a rien fait de « bien méchant », juste des problèmes circulatoires, un surpoids + cellulite, de la sécheresse vaginale, perte de libido… j'en pouvais plus, à force, de l'avaler !
Le coup de grâce a été d'aller voir ma gynéco pour lui demander de me conseiller autre chose, et elle m'a répondu « il ne faut pas diaboliser la pilule »… tout en rédigeant une ordonnance… de pilule ! J'étais furaxe, je change de gynéco… et de contraception (je ne sais pas encore pour laquelle, mais c'est rigolo de voir mon corps reprendre ses droits…)
Chouquette, que crains-tu exactement ? et si tu essayais "pour voir" ? parce-que franchement je ne peux pas te dire comment ton corps va réagir, il est unique :-)
eh oui, Cassandre..."juste..." (j'ai une amie qui a fait une embolie pulmonaire avec le mélange pilule / tabac :-/). pas diaboliser la pilule, pfff...et quel recul avons-nous exactement sur ses risques à long terme ?
En vrac...
...pour remplacer la pilule, nous avons quand même le choix: stérilet (pour les femmes ayant enfanté), implant dans le bras (mais bon le système me sembl équivalent à la pilule puisque c'est une diffusion d'hormones...peut-être le dosage est-il différent?), préservatif masculin, diaphragme (= préservatif féminin), crème (éponge etc...) spermicide. Après il y a des méthodes plus aléatoires: retrait de Monsieur, calcul de la date d'ovulation (si on a un cycle régulier),...euh...abstinence? ou alors, grossesse, comme ça la question ne se pose plus pendant 9 mois ;-)
Bref, il y a quand même le choix en dehors de la pilule, non?
Oui, bien sûr, qu'il y a d'autres choix :-) et j'ai été d'ailleurs trèèèèès étonnée, quand après mon opération du foie et mon interdiction à vie de pilule et de prise d'hormones, on m'a proposé le stérilet alors que je n'avais pas eu d'enfant ! j'ai alors appris qu'il n'y avait aucune contre-indication mais que c'était une réticence bien française :-/
pour compléter l'énumération de la fée verte
juste pour préciser quelque chose :
le préservatif féminin et le diaphragme sont deux modes de contraception différents :
Le premier a les mêmes propriétés que le préservatif masculin, càd qu'il est efficace contre les MST...
alors que le diaphragme évite 'seulement' les grossesses non désirée.
Je rajouterai qu'il est bon de bien étudier leurs conditions d'utilisation et leur fiabilité en se documentant avant !
biz
il est effectivement essentiel de préciser que seuls les préservatifs masculin et féminin préviennent les MST et les grossesses. Les autres méthodes ne préviennent que les grossesses.
Moi, c'est un ensemble de choses qui m'énervent!
Je trouve que la tendance actuelle est de tout faciliter, de tout masquer, de tout anesthésier au détriment de la nature profonde de l'Homme qui demande avant tout d'être comprise afin de la respecter.
Pillule contraceptive= libération? Enorme erreur:
une fois de plus, tout ce qu'on fait c'est te "tuer dans l'oeuf" la nature merveilleuse de la femme capable de miracles sous prétexte d'un soi-disant "confort"!
La société actuelle doit prendre en compte le fait que la femme sait donner la vie, qu'il faut donc lui apprendre à connaître son fonctionnement pour contrôler un minimum sa fécondité, tout en PRESERVANT ce trésor utile à tous, quoi qu'on veuille en penser...
Je pense franchement, après mûre réflexion, qu'une fois de plus on cherche à baillonner la femme, sa nature, pourquoi? Parce qu'elle dérange bien entendu! C'est un peu:" prend ta pillule et tais-toi"! Et bien moi je dis:" je suis une femme avec tout ce que cela induit :des seins, un utérus, des ovaires qui fonctionnent joyeusement tous les mois, une libido à son sommet a chaque ovulation, et une humeur de crin avant les règles... et surtout la liberté de ne rien avaler d'autre que ce que sert à survivre!"
Il ne faut pas chercher à "endormir" la nature systématiquement, laissons-la s'exprimer. Agissons avec elle(même si ce n'est pas facile) et non toujours contre elle; je pense que c'est ça l'harmonie à laquelle nous aspirons toutes, et la fin de toutes ces diverses tortures psychologiques qui nous sont infligées.
ARRETEZ LES FILLES DE VOUS EMPOISONNER
ces messieurs ( médecins, maris, copains) seront bien obligés de VOUS prendre en compte, en cela, pour les uns, d'arrêter de vous expédier chez vous avec une boîte de pillules et limite un coup de pied dans le derrière, et, pour les autres de se retenir de vous sauter dessus les jours où il ne faut pas...
Une autre methode naturelle
Dans la liste des methodes contraceptives naturelles il y a Persona, une sorte de mini-ordinateur qui calcule le taux hormonal grace a des tests urinaires a faire le matin. C'est pratique et simple : il indique les jours verts (faites ce que vous voulez!) et les jours rouges (abstinence, retrait, preservatif masculin ou ...grossesse, on a le choix!). Ca se trouve en pharmacie, souvent a commander car ca ne se vend pas tous les jours, trop naturel et ca ne fait pas marcher le commerce des grands labo... J'utilise cette methode depuis 4 ans, j'ai decide d'arreter la pilule a 28 ans apres 10ans d'empoisonnement chimique et j'en suis heureuse et epanouie! A cette epoque je commencais a ne manger que bio et a etre vegetarienne dans le but de ne donner que des choses saines a mon corps, pour mon equilibre et ma sante, donc logiquement la pilule ne pouvait etre dans la liste! Et pour celles qui ont peur des reactions de leur corps en arretant la pilule, demandez vous ce qu'il en pense de devoir accumuler et gerer quotidiennement une dose d'hormones artificielles dont il n'a naturellement pas besoin...
fiabilité
Suite au message de Francine sur Persona, je suis allée me renseigner sur différents sites... Apparement la fiabilité est de 94% (sur le site de Persona) et sur certains forums, on dit qu'elle est encore plus faible...
Qu'en est-il vraiment ?
contraception naturelle
Je ne suis donc pas le seul zombie! Moi, la pilule m'a provoqué de gros problèmes aux yeux : sécheresse oculaire provoquant conjonctivite permanente ! Le problème s'est posé quand j'ai commencé à prendre la pilule : mon médecin m'a prescrit une autre pilule et mon ophtalmo d'autres lentilles et le problème a persisté. Au bout de 5 ans au cours desquels j'avais cessé de porter des lentilles et me révaillais constamment avec des croutes sur les yeux, je me suis souvenu que ces deux événements avaient eu lieu en même temps et j'ai arrêté la pilule. Miracle ! Deux jours après, j'allais à la piscine et je n'avais aucun problème aux yeux alors que d'habitude, je revenais avec les yeux collants. Pendant plusieurs semaines après l'arrêt de la pilule, j'ai eu les cheveux très gras mais j'en senti avec bonheur mon corps se réveiller. J'utilise la méthode sympto-thermale et je suis très heureuse. Pour celle qui parlent allemand, je recommande le site nfp-forum.de.
Des nouvelles
Salut à toutes !
Moi finalement j'ai arrété la pillule il y a 2 mois...et... c'est le BONHEUR !
Mon corps revit, je me sens plus stable psychologiquement, moins énervée, j'ai "dégonflé" et puis surtout, mes maux de tête qui me pourrissaient la vie se sont envolés (ou presque!) en tout cas, le mieux est impressionant !
Voilà, je fais circuler l'information dorénavant : oui la pillule peut être nocive...
Super ! merci pour ces bonnes nouvelles qui corroborent la réalité de pas mal d'entre nous :-) et bravo d'avoir sauté le pas !
mon experience
Je viens de découvrir ce blog et tres contente de lire vos experiences. Merci! Vive les blogs et Internet!
Ca fait 9 mois que j'ai arreté la pilule apres en gros 7 ans. J'ai commencé parce qu'a 20 ans, j'avais une acné qui ne s'arretait pas. Je suis passée au cabinet de medecin pour expliquer le probleme et je suis ressortie avec la pilule magique Diane 35.
Mon acne s'est en effet tres vite estompée, j'ai eu enfin une peau superbe! Donc j'ai continué. Un jour je demande a une gynéco quand on sait que le probleme de peau est réglée... reponse Quand on arrete... et ne vous inquietez pas, continuez de la prendre jusqu'au jour ou vous voulez un enfant.
Mais que de betises on entend! Naive, j'ai encaissé.
J'avais bien des migraines parfois, mais elles se passaient au paracetamol. Rien de grave! J'avais aussi une intolerance aux lentilles de contact. Pas grave, je porte aussi des lunettes.
Je pleurais aussi souvent. J'ai mis ca sur le compte de ma personnalité. Quand vous allez chez le medecin pour une pilule, jamais on vous demande si vous pleurez souvent.
J'ai eu aussi des suées la nuit... pendant longtemps... C'était la faute de la couette.
Je n'avais plus d'energie au boulot. C'etait parce que je m'ennuyais dans mon travail.
Bref en tout, 9 ans pour me rendre compte que ce qui me pourrissait la vie, c'était cette put..n de pilule.
C'est toutefois mon nouveau petit ami (qui est gyneco!) qui s'est questionné sur ma dépression et mes suées. Pas sur du lien pilule et suées mais bon, 1ere questions...
On n'habite pas dans la meme ville alors il me dit d'aller chez le medecin et demander de faire une prise de sang, avec toutes les infos qu'il veut, notamment test du foie. Le medecin a fait une remarque interessante. Il me dit "C'est bizarre, vous avez des symptomes de pre-menopause". Donc j'arrete Diane et je ressors avec une autre pilule!! car c'était mon habitude de contraception. Et suggestion de la prendre en continu pour éviter les fluctuations d'hormones qui cause la depression! Mais que de conneries apprend-on en ecole de medecine! Petit ami gyneco passé par lavage de cerveau fac de medecine me sort le meme topo.
Sauf que la je me suis mise a saigner en continu apres 2 mois de pilule.
Donc on arrete tout... il m'a fallu toucher le fond pour enfin me détacher psychologiquement de ce poison!
Et la, apres 4 jours d'arret, j'ai senti un flot d'énergie monter dans mon corps! Un pur bonheur! Enfin la vie! Enfin je suis moi-meme et je pleure plus! J'ai pris mon telephone et j'ai dit au petit ami gyneco.. Enfin je suis a nouveau moi-meme!!
Depuis ma vie a changé. J'observe mes cycles et je commence a savoir precisement quand l'ovulation a lieu. J'ai cherché des infos sur la methode billings. Pas mal pour apprendre a observer les rythmes du corps. On utilise un mix de tout... preservatif toute la 1ere partie de cycle, rien en fin de cycle et entre les deux, ca dépend.. Je develppe ma propre methode: les petites culottes noires.. rien de tel pour observer le mucus vaginal! Quand les dessous sont nickel, c'est que ovulation passée!
J'ai compris ce que liberté signifie pour moi: vivre ma vie en respectant le rythme naturel de mon corps! Nos corps sont des etres vivants! et on leur doit du respect! J'ai vraiment eu cette impression que je n'avais pas respecté mon corps, que je l'avais pris pour une machine dont je fais ce que je veux. J'ai découvert que mon corps est le 1er Vivant en qui je peux faire confiance.
Voila, c'est mon experience, un peu longue.. mais peut-etre servira t-elle a d'autres.
Lécolo!
La diane 35
A eut chez moi un effet au nfinal très agréable mais tout de même... Une petite demoiselle de bientôt 4 ans et demi. Sans oubli, je précise...
Princesse Petit Pois
Pilule pour homme
Le vrai progres pour les femmes sera... la généralisation d'une pilule qui empeche d'éjaculer! (Parce que pour l'instant on n'a que des pilules qui empechent d'ovuler!!)
La pilule anti-éjaculation, avec en prime, une petite invitation a se faire palper les testicules et la prostate de temps en temps.. au cas ou il y aurait un cancer! par une femme médecin et en position adequate s'il vous plait!
Ca serait une vraie revolution culturelle, non?
Enfin surtout en France et quelques autres pays occidentaux ou les examens des parties intimes (quant on ne se plaint de rien et ne couche pas a droite a gauche) sont routines!
Cette pilule révolutionnaire... on en a parlé pas mal a un moment donné mais elle tarde a arriver... on se demande pourquoi?
(Pour info: les femmes des pays scandinaves et Grande-Bretagne, a ma connaissance échappent a ce genre de pratique. Et quand elles sont invitées, je dis bien invitées, a un test, frottis par exemple, c'est une infirmiere qui le fait en respectant des regles de pudeur! Je parle en connaissance de cause pour la GB. Comme quoi, les pratiques medicales sont tres culturelles.)
Hum...la vraie révolution ne serait-elle pas plutôt un changement de mentalité chez les gynécologues, et la société tout court ? dire aux femmes qu'elles sont libres de ne pas accepter ces pratiques, qu'elles ont toujours le choix ...et le droit de faire respecter leurs droits à choisir ?
Mais là, on touche un aspect beaucoup plus profond de la société : la capacité à se sentir autonomes et responsable de sa santé, acteur et non soumis à une autorité...qu'elle soit médicale, masculine ou autre. Et là, on rentre dans le domaine de l'éducatif, et du positionnement de l'être dans la société où il naît....Faisons donc grandir des êtres libres et conscients, capables d'assumer et de faire respecter leurs droits :-)
Car faire subir à mon mari ce que j'ai vécu moi-même, le voir risquer des tumeurs au foie comme moi....qu'est ce que ça m'amènerait ? après tout, il n'est absolument pas responsable ni de la généralisation de la pilule comme phénomène sociétal, ni de la quasi omerta à son sujet pour cause de tabou féministe et sexualisé, ni...du fait que j'ai accepté de gober cette pilule rose censée me délivrer des corvées de layette trop jeune sans me poser aucune question, ni regarder la notice. Il n'est pas responsable de mon inconscience, ni de l'inconscience collective !
et puis, pourquoi toujours passer par la chimie ? il y a bien d'autres méthodes pourtant :-) avec le recul, je ne veux d'empoisonnement chimique pour aucun des membres de ma famille, et a fortiori pour celui qui, je l'espère, finira ses jours très vieux auprès de moi. Lui refiler ce qui m'a donné tant de douleurs et de peine ne serait pas un acte d'égalité pour moi, mais de vengeance. Ce n'est pas ma vision du couple ni de l'avenir de l'être humain, celle que j'essaie aussi de transmettre à mes enfants (évidemment, vu mes problèmes de foie, ma fille ne pourra, elle non plus, pas prendre la pilule...bien obligée de faire autrement, n'est-ce-pas ?).
Pilule pour homme Non SVP
Je suis tout a fait d'accord avec toi Pascale!
J'ai assez fait les frais de la prise d'hormones pour ne pas voir la pilule pour homme comme une révolution. (depression ou "humeur depressive" comme ils disent sur les notices - des réveils en ayant envie de mourir - a 26/27 ans c'est dommage!)
Ce que j'ai écrit plus haut est une satire, de l'ironie. (les limites de l'écrit!)
Comme tu dis, c'est un probleme de société, un probleme de mentalité. Et il est des 2 cotés: medecins/consommatrices.
Le probleme est beaucoup d'entre nous sont prises au piege de leur culture... et nous en sortons suite a des evenements difficiles.
Personnellement j'aurais aimé qu'un medecin me dise: "Vous pouvez prendre une pilule mais sachez que c'est un medicament puissant qui parfois a un impact sur la santé!" Et qu'on ne nous disent pas que les problemes sont rares!
Le probleme est que nous sommes dans une culture ou nos corps sont desacralisés et ne sont pas respectés. Nous les prenons pour des machines dont nous pouvons modifier le fonctionnement a notre convenance.
Nos corps ne sont pas considerés comme des etre vivants qui ont une intelligence et des ressources grandioses. On n'écoute pas nos corps. Ce manque de respect pour la nature et la création en general, on le retrouve partout... et on en paie les consequences.
On veut éliminer les menstruations, ne pas allaiter son enfant, faire des échographies parce que si l'enfant a un probleme, il est encore temps de l'éliminer, déclencher ou accelerer un accouchement parce que bon, "on va quand meme pas laisser ce corps prendre 20 ou 30 heures pour faire sortir l'enfant!!" "Et si son placenta fait des siennes et ne veut pas sortir dans le temps imparti, il faut le faire sortir!"
Arreter la pilule a énormement contribué a cette prise de conscience de mon corps. Aussi certain récits de naissance non assistée dont je vous partage les liens:
1) 2 naissances en couple. La pensée du pere comme de la mere est d'une grande beauté. Je n'avais jamais imaginé qu'un accouchement puisse etre si érotique! Et 30 heures de travail, quand meme! http://www.unassistedchildbirth.com/ucstories/allison.html
2) Une femme qui met au monde seule dans le silence de la nuit (enfin avec son petit de 2 ans a cote)et qui dit combien cette naissance a changé la maniere dont elle voit les corps. Le placenta n'est sorti qu'apres 6 heures! et sans probleme!
http://www.unassistedchildbirth.com/ucstories/isabel.html
Je suis contente d'avoir pu partager ma pensée. Ce que tu écris sur ce blog et les posts déposés contribuent beaucoup a ma reflexion. Merci!
Mouaifff
Si je peux me permettre, le sterilet le plus employé reste le stérilet à la progestérone, qui diffuse donc des hormones 24h/24, tout comme l'Implanon ou comme les pilules progestatives seules...
A moins que ce blog ne soit en guerre uniquement contre les oestrogènes ???
Sandrine, je te contredis un peu pour bien connaitre le sujet puisque je suis interdite de prise d'hormones à vie. La progestérone diffusée localement ne passe pas dans le sang mais modifie le terrain d'implantation. Il n'est donc pas filtré par le foie, principale cause de problèmes de santé liés aux hormones (je rappelle que j'ai été opérée de tumeurs au foie). C'est la raison pour laquelle ce stérilet a pu m'être posé après mon opération afin de garantir qu'aucune grossesse n'interviendrait dans l'année suivant mon hépatectomie pour cause de cicatrice à laisser reposer. Dieu sait que le professeur qui m'a opérée est sensibilisé et sait parfaitement (puisqu'il en a fait l'objet de ses recherches) l'impact des hormones ; et c'est avec son accord que le stérilet à la progestérone m'a été posé.
attention donc à ne pas confondre médicament oral et médication locale ;-)
arreter et ensuite...
Bonjour,
J'ai 23 ans, et prends la pilule depuis 3 ans maintenant. J'ai commence a contre-coeur, mais me suis finalement lancee et continue a la prendre car je suis d'une nature epouvantablement anxieuse, et l'angoisse d'etre enceinte pourrissait ma vie reellement, meme si j'utilisais des preservatifs. Alors oui, la pilule m'a delivree de ca. Aujourd'hui, je songe vraiment a arreter, parce que j'ai decide d'arreter de me refugier derriere un aveuglement volontaire. Mais quel autre moyen contraceptif vraiment sur?? C'est vraiment ca qui me fait encore hesiter... (Ma pilule ne m'a jamais posee le moindre probleme, pas de baisse du desir, pas de migraines, pas de prise de poids, rien du tout.)
Merci pour vos conseils
Bonsoir Laure,
Il existe d'autres moyens de contraception que la pilule. Vous avez, par ex, le stérilet qui, contrairement à ce qui se pratique en France, peut parfaitement être posée sur une toute jeune femme n'ayant pas eu d'enfants. Je l'ai appris après mon opération du foie quand il a fallu me prévenir d'une grossesse pendant au moins 1 an (afin de préserver ma cicatrice) et que la pilule m'ait été interdite à vie. Il y a d'ailleurs moins de grossesses involontaires aujourd'hui chez les femmes portant un stérilet que chez les femmes prenant la pilule, l'oubli étant facile et dangereux avec les micro-dosées.
Il y a aussi les spermicides et le préservatif (qui de toutes façons reste un incontournable pour les MST).
Il y a le diaphragme aussi. Et connaître son corps, savoir reconnaître les jours fertiles et les jours infertiles est une véritable aide pour maîtriser sa fécondité ;-)
C'est vrai :-) si je n'ai pas parlé des diverses méthodes pour connaître et reconnaître ses jours fertiles, c'est parce-que Laure est jeune, peut-être célibataire...et pas encore très attentive à ses cycles :-) le diaphragme est quant à lui difficile à trouver, non ?
Soyons un peu plus à l'écoute
Bonjour à toutes...et à tous,
lire tous ces commentaires ne font que confirmer ce que je préssentais...arrêter la pilule devient une question de vie...très encline aux valeurs naturelles depuis longtemps, je me renseigne plus particulièrement depuis peu sur les méfaits des vaccins,et autres remèdes en tout genre qu'on nous présente comme des faits obligatoires...on veut travailler en collectivités, il faut être à jour de ces vaccins.
Résultat, m'a réflexion s'est aussi portée sur la pilule et ses effets, et bien ce n'est pas évident de trouver des choses, à part sur des blog comme le votre.
je tenais donc à vous remercier de m'avoir éclairer plus encore que je ne l'étais et j'aimerai dire qu'il faut agir contre toutes ces idées reçues que notre société consumériste nous inculque pour nous aveugler, car quoi de plus vrai que tout est dans la nature !
Je suis daccord qu'il existe des maladies graves qu'on ne peut soigner par l'homéopathie ou l'ostéopathie, mais si on arrêtait de prendre des cochonnerires, ces maladies n'existeraient pas, on n'aurait donc pas besoin de les soigner...
pillule cochonnerie
j ai commencé à etre malade le 10janvier2008,transaminases élevées,gamma enfin bilan hépatique perturbé pas normal pour une jeune femme de 26 ans, hospitalisation vue par un gastro entérologue.On diagnostique une virose,mes transaminases redescendent mais je ne me sens pas mieux donc retour aux urgences malaise, nausée, migraine,coubatures, douleurs articulaires, dorsales,trés grande fatigue dans moi meme je sens que quelque chose ne va pas mais on ne m écoute pas finalemenent nouveau bilan sanguin mes analyses sont de nouveau perturbées. pourquoi? échographies échoendoscopie vont suivre pour que finalement le 27 fevrier 2008 un médecin généraliste me demande si je prends la pillule et oui!! trinordiol depuis 8 ans les pics de transaminases correspondent avec l arret et les reprises de la pillule. Interdiction à vie de pillule mise en place d un stérilet.DIAGNOSTIC UNE HEPATITE MEDICAMENTEUSES et OUI! la pillule est un médicament. Pendant ce temps j ai eu très peur et je pense que je vais mettre du temps à m en remettre d autant plus que j ai eu la vésicule biliaire d'enlever en 2006 et qu'apparemment la pillule en serait responsable car elle augmenterait le risque de calculs biliaires.
Papam,
je suis toujours désolée de lire que je ne suis pas la seule à avoir été gravement malade à cause de la pilule.
Merci pour ton témoignage qui éclaire encore le sujet et ne le relègue pas uniquement à une controverse "anti-libération" de la femme que certains soupçonnent toujours quand on ose remettre en cause la sacro-sainte pilule. Se libérer, c'est avant tout ne pas être dépendant...et surtout pas au prix de sa santé !
reveillez vous!
bonjour les filles,les meres,les hommes, toute personne suceptible d'etre humaine!
j'ai lu vos commentaires à propos de la pilule et autres moyens contraceptifs...interessant mais ça manque de reflexion et surtout d'intelligence!
la femme n'est pas un objet!on ne la met pas à disposition pour satisfaire ses envies sexuelles et celles de son Partenaire!et je dis bine partenaire car en utilisant un moyen contraceptif on se rend UTILISABLE!et qd on se rend utilisable ce n'est plus de l'Amour(le definition etant de ne faire plus qu'1 pour les etres humains!) ms du plaisir à 2,des galipettes avec son partenaire quoi...
dc outres les dangers(car il y en a!il faut arreter de ns prendre pour des cons!!!)des moyens contraceptifs,il ne faut pas oublier la partie humaine!!!!!!
Merci pour le manque d'intelligence :-) intéressante entrée en matière en terme de communication !
Je ne vois pas ce qui vous fait lire dans nos propos que la femme est un objet ?! ni ce qui déclenche votre diatribe acerbe ? ça touche quelque chose de particulier chez vous peut-être ? attention à ne pas confondre expérience personnelle et vécu universel. Votre vision de la femme objet n'est pas forcément celle de tout un chacun. 0n n'est jamais tout à fait la victime de l'autre, et en tout cas, on peut choisir de ne pas l'être...afin de ne pas être bourreau de soi-même.
En utilisant un moyen contraceptif (ici, cela consiste simplement à reconnaitre exactement ma période d'ovulation, méthode aussi très utile pour FAIRE UN BÉBÉ), JE fais l'amour avec l'homme que JE souhaite aimer sans courir le risque d'être enceinte au moment où je ne souhaite pas qu'un fruit de l'amour vienne s'installer dans mon utérus. Et cela, c'est un droit fondamental qu'a gagné la femme, mais l'homme aussi, ainsi que l'enfant...j'ai dans mon entourage des enfants nés hors du désir de leurs parents et qui le paient depuis leur naissance.
La femme occidentale n'allaitant plus, ou très peu, elle n'est plus protégée des naissances très rapprochées pour lesquelles son corps n'est pas fait. A l'époque de l'allaitement exclusif long chez nous, les enfants avaient un écart d'âge d'au minimum 4 ans. Aujourd'hui, les femmes peuvent tomber enceintes 1 mois après avoir accouché et je pense que ça les met en danger, elles et leurs bébés. Bien sûr, je préfèrerais 100 fois qu'on les informe de la possibilité d'écarter les naissances en allaitant, mais bon...quant aux jeunes femmes nullipares, que proposez-vous ? L'abstinence jusqu'au mariage et un bébé à chaque fois que nous ne "faisons qu'un avec l'être aimé" ?
Quel âge avez-vous, dites-moi ? votre discours a la naïveté de l'idéalisme sans expérience...celui que je pouvais avoir à 15 ans quand on tentait de me faire croire que le plaisir était honteux, bourrée de principes qui n'étaient en fait pas sorties de ma réflexion et qui avaient servi à me faire honte :-) Avec l'expérience, j'avance que contrairement à ce que vous tranchez sans nuances, on peut parfaitement faire des galipettes, aimer et "s'amuser", ne faire qu'un en se régalant avec l'être aimé...ça fait 12 ans que je le vis et c'est tellement délicieux que je compte que ça dure pour la vie :-)...un peu de légèreté, bon sang, ne dramatisez pas autant l'amour et les plaisirs du corps vécus dans l'amour ! désinctellectualisez l'amour exprimé par le corps, sinon vous allez vous priver de découvertes sensorielles magnifiques et d'un vécu tellement magique dans une autre dimension...terriblement humaine, bien que trop souvent associée négativement à l'animalité ! lâchez prise, quoi :-)
si je n'ai jamais vraiment compris qu'on puisse "coucher" sans aimer, je sais qu'on peut aimer et s'amuser dans l'amour, et j'accepte que d'autres aient la liberté corporelle et intellectuelle de coucher sans aimer. Si quelqu'un oublie la partie "humaine", ce n'est pas moi, je crois :-)
attention à ne pas ériger votre avis et votre vision comme les seuls possibles ; en faisant cela, vous ne ferez réfléchir personne ; bien au contraire, vous allez braquer et on vous tournera le dos...pour comprendre les autres et se faire comprendre d'eux, il faut s'ouvrir à leurs réalités et simplement partager, et non imposer la notre.
Par ex, vous intervenez sur mon blog pour nous traiter de "femme objet"(et c'est plutot risible pour qui me connait !) un peu bétasses (en tout cas , moins intelligentes que vous...ça va les chevilles ?) sans nous connaitre et sans savoir non plus que c'est un sujet délicat pour la plupart d'entre nous (moi, la première, puisque j'ai fait 3 fausses-couches al0rs que je rêve d'un 3ème enfant depuis l0ngtemps déjà.
Bonne réflexion "intelligente", lol :-)
alors excuse moi.je suis desolée.
excuses acceptées egni :-)
bon chemin à toi;
la pillule à base d'huiles essentielles
Tiré de l'ouvrage "prenez en main votre santé" de Michel Dogna, page 106, il s'agit d'ovules gynécologiques a base d'huiles aromatiques à placer 1 heure avant les rapports. Cette formule est à préparer en pharmacie,
HE ORIGAN D'ESPAGNE
he lavande
he romarin
tm saponaire
tm ananas comosus
Le tout : aa 0,05 grammes
2 à 3 gouttes dans un excipient non gélatineux.
Dans le cas d'un second rapport, il est conseillé de replacer un nouvel ovule. Il est également déconseillé de prendre une douche vaginale après le rapport, pour optimiser l'effcicacité des huiles essentielles. Cesovules sont antiseptiques sans détruire la flore vaginale.
J'ai 27 ans, je ne remercierais jamais assez ma mémé de m'avoir fait lire ce livre; car depuis5 ans je ne prends plus la pillule qui me rendait dépressive et surtout me donnait plein de boutons. Aujourd'hui, je suis belle qu'à 22 ans!cette formule fonctionne puisque je ne tombe pas enceinte malgré des rapports fréquents sans préservatifs.
Je suis d'accord avec ce que vous dites..mais mon homme ne voit pas les choses comme ça !
Bonjour à vous les filles,
Ces derniers temps je me pose beaucoup de questions quant à la prise de pillule et effectivement ce mélange chimique m'effraie beaucoup! J'en ai parlé hier avec mon copain mais il a peur que je tombe enceinte si je ne prends pas la pillule et si on ne mets qu'un préservatif masculin ou féminin (moi ça m'est égal!).
Auriez-vous des conseils pour le faire réagir et m'accorder sa permission?
J'ai vraiment besoin d'aide..si vous pouvez répondre dès que possible ce serait cool !
Merci,
Lilas
Bonjour Lilas,
avant de te donner quelques pistes, j'aimerais te poser une question essentielle : as-tu vraiment besoin de la permission de quelqu'un pour disposer de ton propre corps et faire tes choix en matière de santé ?
Je comprends que ton ami ait peur d'une grossesse...eh bien, il y a des solutions de contraception masculines à cela : la plus douce est le préservatif, et la plus radicale est la vasectomie. Et puis, poses-lui la question suivante : quand la pilule contraceptive masculine sera disponible, sera-t-il prêt à prendre en charge totalement sa contraception avec les aléas qui peuvent s'ensuivre comme baisse de libido, hypertension, maladies du foie, baisse de la fertilité, cancers hormonaux...? si ça le fait réfléchir pour lui, ça devrait le faire réfléchir pour toi !?
Sinon, saches qu'il n'y a aucun problème à ce qu'une jeune femme sans enfant puisse se voir poser un stérilet, méthode de contraception actuellement la plus sûre (la pilule, ça s'oublie aussi !).
Bon courage.
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