21 avril 2006
Allaiter jusqu'au sevrage naturel
J’allaite jusqu’au sevrage naturel, sans l’avoir prémédité, en me
laissant porter par la douceur et l’immense bonheur de nourrir mes
enfants.
Lorsque j’attendais mon fils, ma seule préparation était
entièrement tournée vers l’allaitement, pour lequel je n’avais aucune
référence, aucun exemple, aucune aide. Je n’y connaissais absolument
rien, mais ma première lecture (le livre de Marie Thirion) m’a
convaincue que je ne pouvais pas ne pas allaiter, que je devais à mon
fils le don du seul lait qui lui soit adapté.
Je n’ai jamais eu de doute, je n’ai jamais acheté une boite de lait
(sans doute aidée par mon intolérance au lactose, et le dégoût profond
que provoque chez moi l’odeur du lait de vache)...malgré les obstacles
qui se sont dressés sur ma route dès les premiers jours, ces jours
sombres à la maternité où on me tâtait les seins sans m’adresser la
parole en disant “elle n’a pas sa montée de lait”, où j’ai été bourrée
de Galactogyl, où le calme olympien de mon bébé rassasié de colostrum a
fait dire au Pédiatre qu’il était peut-être trop faible pour pleurer,
qu’il fallait le supplémenter en lait artificiel sous la menace à peine
déguisée de le voir transféré en néonatalogie loin de moi.
Après
quelques mois, et malgré les conseils de sevrage réitérés des
“professionnels” parce-que mon bébé ne prenait pas les fameux 30
grammes par jour (moyenne érigée en norme), j’ai assisté à une
conférence de la Leche League “allaiter et travailler, c’est possible”.
Et là, j’ai chassé les nuages que la reprise du travail faisait peser
sur mon allaitement : j’allais pouvoir allaiter même après mon retour
au travail ! Fabuleuse nouvelle.... Théo est entré en crêche à 7 mois.
Comme son alimentation était diversifiée, il mangeait comme les autres,
mais les biberons étaient remplacés par des yaourts ou des compotes. Et
dès que nous étions ensemble, tétées à volonté ! Il a beaucoup tété
jusqu’à 2 ans, puis a ralenti pour ne garder que 2 tétées matin et soir
jusqu’à 4 ans, parfois plus en cas de maladies, de bobos, ou de gros
chagrins.
Je n’ai jamais trouvé de raison au sevrage : ni morale, ni affective, ni physiologique.
Alors, pourquoi arrêter ?
Ma
conviction sereine a été alimentée jour après jour par notre bonheur
mutuel à allaiter et être allaité mais aussi par l’appréciation à sa
juste de valeur d’une vie simplifiée par l’absence de biberons à
acheter, préparer, trimballer, de promenades et sorties juste munie
d’une couche dans mon sac ! J’avais aussi l’assurance d’avoir toujours
de quoi nourrir et hydrater mon enfant partout et en toutes
circonstances (et c’est un angoisse majeure pour une maman) et la joie
d’avoir la capacité à endormir, rendormir, consoler, cajoler en
quelques minutes de tétées.
Mes nombreuses lectures sur
l’allaitement maternel dans le monde (et notamment tous les écrits de
Nathalie Roques), mes recherches sur ses bienfaits tant physiques
qu’affectifs ont eu raison de l’interrogation furtive que j’avais
parfois : sommes-nous sur la bonne route ?
J’ai peu à peu intégré
l’allaitement comme une évidence, le non allaitement et le sevrage
précoce comme une déviance d’une société occidentale qui préfère
nourrir ses bébés de lait d’une autre espèce, qui a besoin de
pharmacies et de supermarchés pour les nourrir, qui choisit de leur
faire sucer des objets en silicone ou caoutchouc, de remplacer les bras
des mamans par des transats, leurs corps par des poussettes.
J’ai
lu, vu et admiré tous ces peuples dont les bébés têtent à volonté, sans
montre et sans balance...et je me suis laissée porter par mon instinct
: oui, c’était ce qu’il y avait de mieux pour mon bébé, petit garçon
tendre et qui aimait tant le “tétou” de maman.
Théo s’est sevré de
lui-même, le jour de la naissance de sa petite soeur Roxane (la
grossesse n’avait pas tari mon lait). Il l’a longuement regardée téter
et a décrété “je suis grand maintenant, je ne veux plus téter”. Il
avait 4 ans et 3 semaines.
L’immense bonheur d’avoir accompagné mon petit, mon enfant, jusqu’à sa première grande décision.
Sa
petite soeur a 20 mois et aime autant que lui le “néné”, comme elle
dit. Elle se sèvrera quand elle le voudra ou si un autre bébé vient à
faire tarir mon lait. C’est cela un sevrage naturel.
J’ai un peu bousculé les mentalités de mon village, et des mamans de l’école (mon fils est entré à l’école de campagne à 26 mois seulement). Mais je suis heureuse de leur montrer que “oui, c’est possible” car dans la mentalité occidentale, un allaitement ne dure, au mieux, que quelques mois....montrer est peut-être un bien grand mot d'ailleurs, puisqu'il indique une intention. Ce n'est pas le cas. En fait, il m'est tellement évident d'allaiter que j'en oublie parfois que c'est étrange, voire choquant, pour la plupart des gens de voir un bambin têter. Et en allaitant toujours sans me cacher, mais jamais en m'exhibant, je prouve simplement que la production de lait ne se tarit pas automatiquement aux 3 mois du bébé.
J’allaite en continu depuis bientôt 6 ans, avec l’aide et le plein accord du papa, mon homme, mon compagnon de vie....notre premier “porte-paroles”, notre soutien sans failles. C’est notre évidence.
Pascale
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
Commentaires
et c'est tellement merveilleux d'allaiter d'abord un nourrissant totalement dépendant, puis un bébé qui commence à communiquer par le sourire et les gestes, puis un bambin qui marche, et enfin un petit enfant qui parle... Parce qu'à chacune de ces étapes, c'est une relation différente qui se crée autour de la tétée...
Je me souviens de la première fois où Malo a tété debout, de la première fois où il a fait le geste "téter" (ouvre et ferme son petit poing, comme je le lui montrais depuis quelques semaines), de la première fois qu'il a dit "tété !!!", et maintenant, quand il vient contre moi pour téter, qu'il lâche le sein un instant pour me dire "Hmmm... C'est bon, téter !", qu'il caresse mon sein en disant "câlin au tété !"...
Quand il décidera de se sevrer, je n'aurai aucun regret, car je sais que nous aurons vécu pleinenemtn cet allaitement, que nous l'auront vécu jusqu'au bout, sous tous ses aspects.
Et je recontre moi aussi beaucoup de mamans qui ont sevré vers 3 ou 4 mois sans trop réfléchir, sans savoir vraiment qu'elles pouvaient aller au-delà, et je lis parfois du regret ou de l'envie quand elles voient Malo téter...
l'allaitement c'est une aventure
J'allaite Hannah depuis trois ans, j'en suis encore toute étonnée. Ma fille aînée n'avait été qu'allaité que trois mois sur les bons conseils pédiatriques de l'époque (je vous parles d'il y a 23 ans !). Hannah ne tète plus que pour les moments d'endormissement ou de réveil mais elle y tient encore beaucoup. Moi j'oscille entre des moments d'envie que ca se termine et d'angoisse que ca se termine ! Ah là là être une femme c'est pas simple:D
c'est trés vrai
et trés rare un sevrage vraiment naturel. Meme parmi les bambins encore allaités bien peu ont la possibilité d'aller jusqu'au bout . Car c'est bien de cela qu'il s'agit : que l'enfant aille jusqu'au bout de son besoin. Comme toi j'ai allaité des années , ne voyant pas de raison de cesser puisque ma fille et moi nous appreciions ces beaux moments . A partir d'un certain moment il faut pourtant limiter les tétées au cadre de la maison , ne serait ce que pour qu'on te laisse tranquille . Alix a tété jusqu'à 5 ans et demi . C'est moi qui lui ai demandé de d'arreter , pas pour les autres , mais pour moi ,je n'avais plus envie de ce rapport de corps à corps avec elle. Elle se souvient encore du gout du lait et des moments de tétées .
Son petit frère aussi aura accès au sein aussi longtemps que cela fera plaisir à tous les deux .
Un bébé menacé d’exclusion de la crèche pour motif d’allaitement !
L'allaitement est ce qu'il y a de meilleur pour bébé. L'idéal jusqu'au sevrage naturel. Mais parfois on nous met des batons dans les roues ! Et il faut se battre pour faire avancer les choses. Signez cette pétion pour une maman qui a besoin d'aide, vous pourriez être à sa place :
http://www.mamanaparis.com/article.php?id_article=612
Un bébé de un an menacé d’exclusion de la crèche des Dauphins de Savigny sur Orge (91600) pour motif d’allaitement !
Allaiter est un droit pour l’enfant et sa mère. C’est aussi et surtout, un choix des parents pour l’alimentation de leur enfant. Or ces droits fondamentaux ne semblent pas respectés à la crèche des Dauphins de Savigny sur Orge, où, du jour au lendemain, la structure a décidé d’empêcher un enfant de continuer à boire du lait maternel.
Sous quel prétexte ? L’enfant venait de souffler sa première bougie... (Même si dès l’adaptation, il avait été très difficile de faire accepter le lait maternel et interdit à la mère d’allaiter son enfant dans la structure).
Il faut préciser que l’enfant est diversifié et que le lait maternel n’est donné qu’en complément, qu’un certificat médical note que « l’état de santé de [l’enfant] justifie une alimentation diversifiée associée au lait de sa mère aussi longtemps que possible », et que le règlement de la crèche dit que « les parents ont la possibilité de fournir le lait de leur choix ».
Comment une directrice de crèche peut-elle refuser de donner du lait maternel ? D’autant que toutes les autorités sanitaires s’accordent à promouvoir l’allaitement maternel (cf PNNS2, ANAES, OMS...), que plusieurs villes et départements (Paris, Lyon...) ont publié des circulaires en vue de favoriser l’allaitement maternel dans les structures d’accueil de la petite enfance.
Alors qu’on parle de plus en plus du rôle des professionnels de l’enfance dans le soutien à la parentalité, que l’on demande aux professionnels d’ouvrir les structures aux parents, de les soutenir et de les conforter dans leur rôle, comment expliquer qu’une crèche impose à une famille le choix de l’alimentation de leur enfant ?
Il semble difficilement concevable de ne pas respecter leur choix et de leur renvoyer une image à ce point négative de leurs choix éducatifs, remettant en cause leur capacité à alimenter correctement leur enfant. On peut également s’interroger sur la personnalisation de l’accueil réservé à l’enfant et on voit mal comment dans un tel climat il pourrait s’épanouir.
Cette situation vous a ému, choqué, fâché, ne vous laisse pas indifférent ? Vous pouvez réagir. Je vous invite à vous joindre à nous en signant cette pétition.
Vous pourrez ainsi nous aider à faire respecter ce droit dans la crèche des Dauphins de Savigny sur Orge ; vous aiderez également les parents et leurs bébés qui pourraient se retrouver dans une situation similaire, ailleurs. Ce pourrait être vous .....
C’est pourquoi nous demandons que toutes les structures d’accueil de la petite enfance acceptent le lait maternel, que les mères qui le souhaitent puissent venir y allaiter leurs enfants et dans de bonnes conditions.
Vous pouvez signer cette pétition en ligne, ou l’imprimer et la renvoyer à : Maman à Paris - 25 ave d’alger - 91 600 Savigny sur Orge .
Infos : laurene.gravelard@alicemail.fr
je viens d'écrire
un article justement ! :-))
DIVERSIFICATION ALIMENTAIRE
Bonjour
élise 7mois et demi tete et ne mange rien d'autre est ce résonnable ? elle grossit toujours
une cuillere de lait d'amande par ci par là avec grimace (tout ce que j'essaie)
c'est le flou total merci de me donner qques info livres ou site à ce sujet
Si votre fille a un comportement "normal", c'est à dire qu'elle ne semble pas souffrir de la faim outre mesure, je ne vois pas ce qu'on peut y redire d'autant qu'elle grossit :-)
ma fille n'a rien voulu manger d'autre jusqu'à 9 mois. Quand j'ai voulu lui donner des compotes et purées à partir de 6 et 7 mois, elle a tout vomi avec des hauts-le-coeur. Par contre, vers 9 mois, ayant pas mal de dents déjà, elle a pris des morceaux directement et a semblé beaucoup plus apprécier ! et ça se confirme toujours aujourd'hui : elle mange de tout et très bien, mais n'aime pas le "mixé", hormis pour les potages.
Dans les pays où l'allaitement est beaucoup plus courant, il est désormais d'usage de préconiser l'allaitement exclusif jusqu'à 9 mois.
Quelques liens : http://www.lllfrance.org/allaitement-information/diversification.htm
http://www.lllfrance.org/allaitement-information/allaitement-long.htm
7 mois et demi...c'est à peine 1,5 mois de plus que le nombre de mois minimum recommandé pour l'allaitement exclusif :-) proposez à votre fille, mais faites lui confiance, si elle n'en veut pas, c'est qu'elle n'est pas prête (sûrement en ayant intact son instinct alimentaire qui lui font refuser des aliments pour lequel son organisme n'est pas prêt encore), en n'oubliant pas qu'un enfant qui a faim réclame parfaitement ce qu'il veut et ce dont il a besoin :-)
Je vais te rassurer aussi Jakie : mon fils de 13 mois commence tout juste à manger. Il a commencé à lecher, sucotter deux troix trucs depuis ses 8 mois. Le principal est de proposer différents aliments sous différentes formes (cru, cuit, mixé, écrasé, entier...) et lui faire confiance. Un autre truc aussi, le mien mange seul ! je n'ai quasiment jamais réussi à lui donner la moindre bouchée...Qui dit que l'allaitement long empêche l'autonomie ?
Juste un coucou en passant, pour dire que ma grande (aujourd'hui 4 ans et demi) n'a rien voulu d'autre que mon lait jusqu'à 13 mois. À cet âge là, elle c'est mise à manger de tout avec bonheur, jamais mixé, toujours des morceaux, il faut dire qu'elle avait un certain nombre de dents ;-)
Pour finir, elle était un bébé du type 3 bourrelets tombant l'un sur l'autre, elle ne marchait pas à quatre pattes, elle roulait... Tout le monde me disait de faire attention parce qu'elle prenait trop de poids. Et bien du moment ou elle a commencé à manger autre chose que mon lait, elle a gardé le même poids pendant presque 2 ans. Aujourd'hui, c'est une petite fille fine, avec encore ces joues rondes que laisse l'allaitement, pleine de vie et... qui mange de tout.
Princesse Petit Pois
Je confirme :-) j'ajoute que Roxane aussi n'a jamais pu "être nourrie" ! quand elle a souhaité manger, elle l'a fait toute seule, avec ses mains d'abord, puis elle s'est rapidement mise aux couverts. Je ne lui ai jamais donné à manger à la cuillère, jamais (au grand dam des mamies, je dois dire, qui se sentent "utiles" en donnant la becquée) :-) c'était un bébé rondelet (née bien replette) mais qui s'est allongée dans l'année suivante (comme son frère, elle prenait peu de poids avec l'AM comme avec la diversification : 200 / 300 gr par mois mais très régulièrement). Aujourd'hui, elle est fine et légère, en pleine santé, une tornade d'énergie qui ne se fait jamais prier pour aller à table et mange d'un très bon appêtit :-)
Bonheur sans limites...
Bonjour, je suis maman d'un p'tit loup qui a aujourd'hui 7 mois 1/2 et qui est toujours allaité, pas à 100% puisqu'il mange des purées le midi et compotes à 16h, avec un bib le soir vers 20h. Mais malgré cette diversification, il tète toujours quand il le veut et c'est un bonheur indicible de le voir "pendu" à mon sein !
Je ne souhaite pas le sevrer malgré ma reprise proche du travail, parce que je n'en ai pas envie et parce que ce sont des moments que je ne veux voir disparaitre sous aucun prétexte... Ce sera à lui de décider quand il sera temps.
Vous lire me conforte d ailleurs dans cette idée. Je n'ai pas été allaitée, et je nai aucun repère dans mon entourage, je fais tout au "feeling" et je reste persuadée que c'est la meilleure méthode, même si parfois je soupçonne les gens de penser "oh, t'as vu, il est toujours au sein..." Et alors ? si c'était à refaire je resignerais sans aucune hésitation pour ce bonheur à l'état pur... et je trouve dommage que ce ne soit pas plus préconisé ni assisté dans les maternités...
Bon cheminement alors, Virginie :-)
Théo avait 7 mois quand j'ai repris le travail. Durant la journée à la crêche, il mangeait "solide" puisqu'il était diversifié. Je n'ai pas eu de problèmes à faire accepter qu'il ne prenne aucun biberon dans la journée. Théo tétait ensuite le soir, la nuit et le matin en semaine, et au besoin en journée.
Il a commencé à en diminuer le nombre de fois vers 18 mois. De 2 à 3 ans; il y avait encore 2 ou 3 tétées (matin et soir principalement), et de 3 à 4 ans, il ne tétait qu'en calin le soir. Il s'est sevré de lui-même le jour de la naissance de sa soeur, décidant de lui laisser "le néné". J'ai trouvé que c'était un beau présent, une belle acceptation, et un renoncement volontaire très doux et naturel.
Sa soeur a aujourd'hui 3 ans, et semble prendre le même chemin :-)
petite question
Bravo!
cela fait plaisir de lire le recit de cette belle expérience.
Pour ma part, j'allaite toujours ma fille de 13 mois, et j'aurais bien envie de continuer, mais un obstacle inattendu se dresse sur ma route...j'ai nommé les vacances!
Mon compagnon est enseignant, il a donc beaucoup plus de congés que moi, et il vit très mal le fait que sa fille doive rester à Paris alors qu'elle pourrait respirer le bon air de la campagne ( mer, montagne, etc...)
J'entends ses arguments, mais je n'ai vraiment pas encore envie de sevrer mon bébé. Dans vos expériences d'allaitement long, avez-vous réussi parfois à vous éloigner quelques jours de votre bébé sans que cela mette fin à l'allaitement?
Comment avez-vous fait?
Merci beaucoup pour vos témoignages!!!
Bonjour Lizzy,
Avec un allaitement de 13 mois, le lait ne se tarit pas en quelques jours d'absence, et même en semaines. Pas de souci de ce côté-là. Il faudra juste veiller à ce que votre fille ne fasse pas de confusion sein-tétine, ce qui arrive parfois avec le don de biberon. Le lait coulant à flot et facilement, la succion étant totalement différente, l'enfant ne "sait plus" téter le sein. Le tout étant aussi qu'elle ne vive pas trop mal l'absence de sein (ben oui, parce-que ça ne sert pas qu'à manger ou boire une tétée contre maman :-)) et de maman, et que vous puissiez un engorgement au cas où si elle tête encore beaucoup (il faudra peut-être utiliser un tire-lait pour soulager la pression).
Un grand merci pour votre réponse, Pascale! Cela m'angoisse aussi de la laisser s'éloigner ainsi, mais le papa y tient énormement. Et puis ce ne sera qu'en juillet, alors elle aura presque 16 mois.
J'ai encore une petite question : que lui donner à boire pendant mon absence? Faut-il absolument du lait? Est-ce que ce doit être du LA, ou autre chose est possible???
Les laitages sont encore importants à cet âge-là (beaucoup moins après l'âge du sevrage naturel du petit d'homme entre 4 et 6 ans). Mais si vous ne pouvez pas lui donner votre lait, pourquoi ne pas le remplacer par des petits yaourts (de brebis par ex, bien mieux tolérés par l'organisme que ceux de vache) ? cela évitera un sevrage si vous ne le souhaitez pas.
Et si elle veut du lait absolument (mais ça m'étonnerait vu qu'elle ne connait pas le goût d'un autre lait que le vôtre pour l'instant), vous pouvez opter pour des laits végétaux (riz ou amande).
Un grand merci pour votre réponse, Pascale! Cela m'angoisse aussi de la laisser s'éloigner ainsi, mais le papa y tient énormement. Et puis ce ne sera qu'en juillet, alors elle aura presque 16 mois.
J'ai encore une petite question : que lui donner à boire pendant mon absence? Faut-il absolument du lait? Est-ce que ce doit être du LA, ou autre chose est possible???
MERCI
de votre disponibilité et aussi de me donner ces bonnes idées!
marre d'être critiqué
bonjour j'ai un bébé de 13 mois que j'allaite et il faut voir toute les critiques que je peux reçevoir mais j'ai décidé d'allaiter mon fils jusqu'au sevrage naturel,on dit qu un bébé dois boire du lait jusqu"a ces 3 ans alors que je lui fasse un biberon ou que je lui donne le sein il bois du lait et je trouve que d'allaiter c'est bien plus pratique,alors a toutes les personnes qui me crititque s je ne leur répond plus et je vie mon allaitement plus sereinement
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