09 mai 2007
Prix spécial de la con**** au Dr Sauvanet
qui s'exprime dans les colonnes de "vies de famille", l'indécrottable magazine de la caf, dans le dossier "plein feux sur les progrès médicaux qui ont métamorphosé la maternité" :
"Interne il y a 25 ans, quand je rentrais dans une salle de travail, les femmes hurlaient, un vrai capharnaüm ! maintenant, la majorité des femmes ne souffre plus et accouche plus sereinement"
Sans commentaire.
PS : tiens, à toutes celles qui ont accouché à la maison et qui sont nombreuses à me lire : avez-vous "hurlé", vous ? parce-que moi, non...je gémissais, je vocalisais, je chantais, j'ai rouspété mais jamais je n'ai HURLE à gêner les pauvres petites noreilles de ceux qui m'accompagnaient dans cette houle de naissance !
A voir et lire les documents qui circulent sur internet sur l'aad ou la naissance respectueuse avec des mamans qui parlent de leur bonheur ou ont les yeux qui pétillent de sourire, j'ai du mal à imaginer les mamans qui vivent sereinement leur accouchement (et pas forcément avec péri, Dr Sauvanet ! mais surtout sans peur et gestes portés sur elle) en train de hurler tout du long, terrorisées...je vois plutôt calme, vocalise, chants, gémissements, mélopées, repli sur soi cerveau reptilien non entravé....mais peut-être que je me trompe ? alors, dîtes-moi :-) il serait d'ailleurs intéressant de pouvoir filmer des Aad :-)
Vos réponses me permettront sans doute de pouvoir prolonger la discussion avec une sage-femme qui m'a proprement envoyée bouler samedi dernier en m'affirmant que la péridurale était un énorme progrès...elle a été tellement agressive que je n'ai pas pu répliquer ce que moi, je mets sur le terme "progrès" : ce n'est ni l'absence de douleurs, ni la suppression du ressenti qui supprime du coup la capacité à se sentir accoucher, mais le respect de la physiologie afin de ne pas amplifier la douleur, la prise en compte de la douleur et son accompagnement avec toutes les méthodes disponibles, la certitude que la mère "sait" accoucher et non qu'elle doive "être accouchée", la confiance, l'accompagnement, l'aide, le soutien, la protection et...l'empathie. Car bien qu'elle ait d'elle-même reconnu quelques minutes avant que la péridurale permettait en priorité que les salles soient "calmes"...elle n'a pas du tout apprécié que je parle de l'amplification des douleurs dans certaines conditions d'accouchement (plat dos, gestes non expliqués, immobilisation etc.) et que j'affirme que l'accouchement n'était pas "forcément" un calvaire...à condition que la physiologie et la maman soient respectés.
Croyant que je lui affirmais que l'accouchement n'était pas "douloureux", elle s'est trompée de cible et d'affirmation en pensant que je faisais une généralité. Car douloureux, il l'est pour moi aussi. Et même beaucoup par moment. Mais il n'est pas insurmontable, ni calvaire...la douleur me servant à faire cheminer mon bébé par la recherche de positions me soulageant ; il est l'épreuve et l'initiation dont j'avais besoin pour m'ouvrir au monde et à la vie, être mère et avoir conscience de pouvoir et savoir l'être au moment du passage fabuleux de l'enfant à travers mon ouverture, me faisant devenir mère de cet être-là.
Pascale,
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
Commentaires
J'ai mis au monde 4 fois, dont deux fois dans son "service" (quel drôle de mot), sans jamais correspondre à ce qu'il décrit et sans péridurale... C'est sans doute parce que je n'ai jamais hurlé que le personnel hospitalier a toujours mis en doute l'imminence des naissances et la force des contractions... Sans doute aussi est-ce pour cela qu'on m'a laissée seule pendant 15 heures dans une salle dite de naissance avec pour seule chanson les bips d'un appareil censé me dire si j'avais le droit d'affirmer sans me plaindre que je souffrais et à quel rythme puisque celui-ci mesurait la fréquence et l'intensité des contractions... J'ai toujours regretté de ne pas avoir accouché chez moi. Encore plus aujourd'hui après la lecture de cette phrase assassine.
ton témoignage appuie, de plus, sur une réalité que j'avance lorsqu'on me prend pour une zinzin d'accoucher à domicile : les mamans qui accouchent en structure n'ont pas toujours une sf dsponible ou un accompagnement digne de ce nom, s'il y a plusieurs accouchements en même temps ! alors que moi, pour la naissance de Roxane, j'en avais une rien que pour moi. Certaines mamans m'ont témoigné de leur solitude et de leurs peurs à ce moment-là. Une autre sf, présente à la réunion, m'a d'ailleurs approuvée en disant en disant que la péri permettait de "gérer" plusieurs accouchements en même temps...car ça permet de ne pas avoir à être auprès de la maman en permanence :-( quid de la fameuse "sécurité" dont on nous râbat les oreilles ?
Bon, bein moi, je voulais accoucher a la maison, mais apres 2 jours de contractions, j'ai un peu change d'avis (!) et par chance, la piscine d'accouchement de l'hôpital était libre... J'ai donc eu (pour moi) un accouchement encore mieux qu'a la maison (on avait pas les moyens de louer une piscine), avec de superbes sage-femmes (2 pour moi).
Et j'ai quand même hurlé! Et j'imagine que tout le monde sur l'etage m'a entendu, mais personne ne m'a dit de me taire! Je pense que ca me donnait de la force pour faire venir mon bebe.
Je suis au Pays de Galles, et c'est vrai que l'accompagnement a la naissance me semble beaucoup plus naturel qu'en France.
oui, la différence, c'est qu'on ne t'a pas obligée à te taire, ou fait taire "parce-que ça embête les autres". Avais-tu pu, avant ton accouchement, être sensibilisée à d'autres méthodes de soulagement : ballon, tabouret hollandais, suspension par les bras, massages, acupuncture, homéopathie, chant prénatal etc ?
Tes hurlements étaient-ils de terreur et de douleur, ou "d'accompagnement du travail" ? comment les as-tu perçu toi ? je crois que leur "raison" fait toute la différence :-)
ici, pas de location de piscine non plus :-) on a utilisé la petite piscine des enfants simplement remplie d'eau propre et fraiche (il faisait 39°).
Il y a des souffrances qui ne déclenchent aucun hurlement...
Mais on crie longtemps, en silence, à l'intérieur.
(les obstétriciens s'en foutent, ils ont les oreilles tranquilles et peuvent continuer à écouter RTL2 dans les blocs opératoires.)
Moi j'ai hurlé, oui... Je ne pensais pas avoir autant de voix... Mais c'était dans une maternité de niveau 3, sans péri, avec une sage-femme super nulle et c'était sur la table d'accouchement... Parce que sur le ballon ou debout je ne criais pas...
Enfin, ça ne s'est pas si bien terminé que ça : AG, forceps, épisio... La totale... Plus jamais je ne retournerai dans un hôpital pour accoucher..
Je viens juste d'écrire un article à ce sujet ce matin. Je me doutais que cette nouvelle horreur de la caf n'allait pas laisser ta plume sous silence.
Pour mon aad, j'ai utilisé la baignoire et oui j'ai hurlé les 10 dernières minutes à chaques contractions. Ni de douleur ou peur, seulement pour pousser plus fort, pour aider mon bébé à mieux descendre...
Magali
Lors de mon premier accouchement, j'ai hurlé pendant des heures. Au point que la seule inquiétude de mon mari lors de ma 2° grossesse a été "mais on ne peux pas prévoir d'AAD: si tu hurles!?"
En même temps, lors de ce premier accouchement, je n'avais pas ciblé mes peurs. C'est elles que j'ai hurler, plus que la douleur.
Pour ma fille, j'ai voccalisé, et quand elle a commencé à s'engager j'ai tonné... des tas de choses constructives dont "non", "ça va trop vite", "pas maintenant". J'ai tonné, mais pas lutté, et tonner (je suis désolée, je me répète, mais je n'ai pas de synonyme) m'a permis d'accompagner ma fille vers le bas, dans son sens... et ça a duré... bien 5 minutes!
Moins d'un quart d'heure, c'est sûr!
Alors...
C'est la 1ère fois que je laisse un commentaire ici, après plusieurs semaines de lecture assidûe et passionnée, et là le sujet me touche alors je me lance!
J'ai été outrée moi aussi en lisant ça, j'ai littéralement bondi dans mon canapé...non mais comment on peut oser sortir des inepties pareilles, aussi peu respectueuses des femmes qui accouchent?
Oui, j'ai crié pendant mon accouchement, seulement pendant 5 minutes à la fin, quand j'ai poussé tout ce que j'ai pu parce qu'il "fallait" que bébé sorte, et que s'il ne sortait pas là, sur cette contraction (avec une ventouse sur le crâne, quelle horreur), "ça" partait au bloc, comme l'a si bien dit l'obstétricien...là, à ce moment là, je criais car dans ma tête je me disais "tu vas voir ce que c'est qu'une gonzesse, je vais le sortir mon bébé, j'en ai la force!", même après 20H de travail exténuantes, durant lesquelles soit dit en passant je n'ai jamais crié, j'ai vocalisé, sifflé, soufflé, gémis, parlé, mais jamais crié...
Ah et j'ai crié à l'expulsion alors que j'étais sous péri, alors sa phrase à 2 balles, il peut se la remballer...elle est belle sa péri, qui m'a soulagée 2 petites heures, puis plus rien, et qui m'a obligée à rester pendant les 6 dernières heures de mon travail arnachée à une table avec des fils partout, alors que oui pour le coup j'avais mal, puisque ma seule liberté de mouvement était de m'assoir un peu ou de me tourner sur le côté, alors que je n'étais pas anesthésiée et que j'avais mal...
On m'a stressée car le coeur de mon loulou flanchait un peu, qu'il ne descendait pas car il avait le dos à droite (et si on m'avait laissée m'accroupir ou me mettre à 4 pattes, il se serait peut-être tourné non?), qu'il fallait qu'il sorte, je ne comprends toujours pas pourquoi on m'a parlé de césarienne alors que je pouvais le sortir toute seule, si seulement on m'en avait laissé l'occasion...alors oui j'ai crié, n'en déplaise à ces messieurs qui ont les tympans fragiles, parce que j'avais besoin de sortir toute l'énergie possible pour accompagner mon bébé vers la sortie, pour prouver à ce "sachant" tellement plus au courant que moi de ce qui était bon pour moi, qu'il avait tord et qu'il ne me charcuterait pas juste par facilité...
La prochaine fois, je serai chez moi, sereine, pleine de la certitude de ma capacité à accompagner mon bébé vers le jour, aidée par une SF rien que pour moi, et peut-être que je crierai, parce que ça délivre de crier, ça fait du bien quand on sait pourquoi on crie, et personne ne viendra me traiter comme un tas de chair dont il faut extraire un bébé...
Je veux bien d'autres "fois" Lucie :-) beau coup de gueule :-) tu te doutes que mon "sans commentaire" témoigne de ma colère devant de tels propos.
lucie
je suis très touchée par ta colère!! marquée par 2 césas, j'ai aussi en moi cette rage!!!! bises douces à toi et on titou :)
douleurs et péri
j'ai accouché une fois avec péri, une autre sans et franchement quand je dis aux gens que j'ai plus souffert avec, ils ont l'air de "tombés des nues"! ...et pourtant avec une péri, on doit généralement resté immobile, attachée de tout côtés et quand la péri ne fait effet que d'un côté et que l'on a une perf que l'on "ouvre" ou que l'on ferme suivant l'avancement de l'accouchement de la salle d'à côté...franchement je ne vois pas où est le progrès!
Si j'ai la chance d'avoir un troisième enfant, en tout cas ce sera chez moi, sans péri, sans perf, sans monito en continu, sans "machin" à tension sur le bras...je veux sentir cette douleur, rentrer en elle, la ressentir comme la ressent mon bébé pour pouvoir ainsi l'accompagner sur ce chemin...douleur ne veut pas dire souffrance atroce ,c'est un état... Notre société valorise les sportifs qui se dépassent, qui dépassent leurs douleurs pour gagner, çà ne viendrait à l'idée de personne de faire courir qqun sous péridurale pour lui éviter de souffrir...je ne sais pas si au bout, sa fierté serait la même....
D'ailleurs dans certains peuples pour faire "passer" l'adolescent du stade enfant au stade adulte, on lui fait passer un certains nombre d'épreuves initiatiques dont la douleur en fait parti... il n'y a qu'en occident que l'on "tait" les femmes avec des péridurales...
Commençons déjà par arrêter de les "attacher" sur des tables pour accoucher et elles pourront ainsi trouver la position "acceptable" pour accompagner leur douleur...car il faut savoir que si la femme ne ressent plus de douleurs "grâce" à Sacro-Sainte Péri, le bébé continue de la ressentir et même en plus violent puisque la péri est souvent (la plupart du temps) accompagné d'une perf de Syntocinon... et lui, qui soulage sa douleur?
Idem :-)
mes deux accouchements ont été les mêmes côté douleurs (dans les reins), intensité et déroulement. Seuls l'environnement et l'accompagnement changeaient...et ça a fait toute la différence. J'ai beaucoup plus souffert pour Théo sous péri, que pour Roxane à la maison, car je ne m'étais pas du tout préparé à la douleur écoutant tranquillement ce qu'on me disait "aux cours" : "vous n'aurez pas mal avec la péri" :-( sauf qu'avant qu'on la pose, on a quand même le temps de largement déguster sa douleur...j'ai été prise de vomissements, je tremblais, et claquait des dents de douleurs...sans aucune compassion de la sf qui était avec moi (un vrai glaçon) qui a eu besoin du monito pour "me croire" (mes accouchements commencent direct par des contractions toutes les 5 min). J'étais perdue, n'avais aucune notion de comment me soulager en attendant la péri, et surtout, surtout, j'étais persuadée que la douleur allait en s'amplifiant jusqu'au point ultime de la sortie du bébé, auquel cas j'étais persuadée de mourir de douleurs tellement ça commençait durement. Ne parlons pas du plat dos, de la position allongée avec des contractions dans les reins...c'est insoutenable (depuis ma fc en avril, je "sais" désormais ce qui me soulage le plus : la position assise en tailleur, buste penché et étiré). Dans ces cas-là, évidemment que je ne pouvais vivre la péri que comme un véritable soulagement !
L'accouchement de Roxane m'a démontré toute autre chose, et notamment que mes contractions sont intenses pendant 2h, durant l'étirement et l'ouverture du col mais que la douleur se calme très largement durant toute la "descente" de bébé et son passage (3h30 lors de mes deux accouchements) :-) et ça, je ne le savais pas "avant" de le vivre (et de le lire dans le livre d'I. Brabant qui m'a bien aidée pour traverser - et non lutter contre - les contractions pour Roxane.
Non seulement, le bébé ressent la douleur mais n'est pas accompagné par sa mère, qui elle, ne la ressent plus, et ne peut donc savoir où il en est (et je parle en toute connaissance de cause)...le plus grave restant à mon avis que les douleurs sont pour moi des signaux indicateurs importants pour aider à la progression : en cherchant à se soulager (en bougeant, remuant, adoptant une autre position, s'étirant, s'écartant, marchant et que sais-je encore), la maman aide son bébé à cheminer . Privée de son ressenti, la maman ne ressent plus le besoin de se positionner pour soulager sa douleur, et donc, aider bébé...c'est la raison pour laquelle la péridurale augmente les extractions instrumentales, les épisiotomies et tutti quanti...tous ces gestes pour aller "chercher bébé qui reste coincé" ; c'est ce qui s'est passé pour mon fils et qui reste noté sur le carnet de santé : "accouchement eutocique avec défaut de progression" ! je ne suis pas loin de penser d'ailleurs que ça a marqué mon inconscient et m'a empêchée par deux fois de délivrer mon placenta sans aide artificielle :-/...pompiers pyromanes :-( et la boucle est bouclé : "peu importe les conditions, on vous soulage et vous tire le bébé si nécessaire...rendez-vous compte un peu de la chance que vous avez de pouvoir compter sur nous".
Oui, l'obstétrique d'aujourd'hui est en progrès : l'hygiène permet une meilleure aseptie, et les accouchements ne sont plus pratiqués par des matrones extirpant les bébés de mamans mises à plat dos depuis quelques siècles. Mais le réel progrès, ce serait la connaissance et le respect de la physiologie de l'accouchement...et de chacune, dans un environnement connu et non médicalisé autour d'un évènement qui, à 90 %, ne relève pas de la médecine ni de l'urgence, mais de la vie intime et familiale (raison pour laquelle je trouve aberrant d'accoucher entre-jambes offert à la vue de plusieurs personnes inconnues...bouuuuh :-/).
D'autant plus que ce qu'on ne dit pas (ou si peu) c'est que si on peut ressentir la péri qui ne fait pas d'effet , on ne ressent pas où en est son enfant, on peut me dire ce que l'on veut (aillant eu les 2 accouchements, 1 avec péri et l'autre sans) on ne sent pas son bébé où il en est dans sa progression...et surtout on nous dit que les contractions vont devenir de plus en plus fortes donc de plus en plus douloureuses (comme tu l'as dit)...alors que ce n'est pas vrai...pour mon 2ème , que je n'ai pas eu de péri, je n'ai pas senti les contractions au moment de la poussée...et çà, on se garde bien de nous le dire... alors oui j'ai crié (et on m'a dit de me taire!) mais pas parce que j'avais mal, plus comme un cri "primal" pour pousser bébé dehors...
c'est pour cela qu'avec le cheminement que j'ai fait depuis, le prochain sera chez moi ou pas!
Pour la naissance de ma fille, je me souviens d'une grande douceur, d'une grande sérénité, de gémissements discrets et chantants jusqu'au moment où j'ai HURLE de douleur et de désespoir. A cause de la naissance? NON! A cause de l'épisiotomie faite contre ma volonté et faite trop vite, avant que le périnée ne soit tendu, si bien que j'ai senti la douleur de ma chair tailladée. J'ai hurlé "vous m'avez coupée! vous n'avez pas le droit!" HURLER ? Oui, contre la lâcheté des soignants et leur volonté de contrôler MON corps, contre leur incapacité à croire que je pouvais supporter la douleur d'une déchirure! HURLE contre la douleur que m'inffligeait l'accouchement, JAMAIS, contre la connerie des hommes, TOUJOURS!
(Pour la naissance de mon fils, pas d'épisio et j'ai eu le sentiment de "vagir" comme un animal au moment de la délivrance, c'était magnifique)
Pour la naissance de ma fille, à la maison, j'ai chanté/gémi tout le long du travail... et j'ai hurlé à la fin, pour les trois dernière contractions qui ont permi l'expulsion. Mes cris ont révéillé mon fils de deux ans et demi à l'époque... et il s'en souvient encore!!!
Ah oui ! Les hurlements des cinq dernières minutes, ils n'y ont pas coupé (à l'hôpital);-)... La sage-femme a essayé de me dire que je gaspillais mes forces à crier si fort !!!!???!!! M'enfin !
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