29 septembre 2007
Une idéale ambassadrice de l'instruction en famille...
Chevalier de la légion d'honneur, et peut-être future secrétaire d'état à la Jeunesse : Maud Fontenoy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maud_Fontenoy
Extrait du site : http://www.voilesnews.fr/fr/info_38_4824.html
“Portrait - Toute une vie sur un bateau, la tête dans les étoiles :
À quoi ressemble une aventurière ? Quelle allure se donne une pionnière, une pourfendeuse d’impossible ? Maud Fontenoy, 28 ans, a le regard bleu comme les mers du sud, les sourires accueillants, la coupe de cheveux soigneusement négligée.
Sur son bateau, on la sent prête à toutes les manoeuvres, audacieuse, appliquée, donnant l’impression de maîtriser chacun de ses gestes. À la table d’un restaurant parisien, les joues rosies par la passion qu’elle met dans son récit, elle se raconte avec le même naturel, la conversation jamais en retard d’un bon mot, d’une anecdote, d’un souvenir baigné d’humour ou d’émotion.
Son passeport est formel : Maud Fontenoy a vu le jour à Meaux, en Seine-et-Marne. A moins d’une heure de voiture de la capitale, loin des embruns et de l’air du large. Mais toute son existence semble avoir été bercée, depuis les premiers jours, parle mouvement des mers. Elle n’a pas encore une semaine le jour où ses parents la pose sur le pont de la goélette familiale. « J’ai passé mon enfance à voyager, sur l’eau, raconte-t-elle. Ma chambre à coucher, c’était un hamac tendu entre les deux mâts du bateau. J’ai découvert le monde sans aller à l’école, mes parents étaient mes deux seuls professeurs. »
Formée à l’école des Glénan, elle traverse l’adolescence au pas de course, épuisant son goût de l’effort et son besoin de sensations en multipliant les activités. La voile, bien sûr, mais aussi la natation et l’équitation. Un moment responsable d’une agence immobilière, elle ressent bientôt des fourmis dans les jambes. Et une envie, plus forte que tout, de partir à l’aventure, en quête d’essentiel et de liberté et de tordre le cou au bon sens. À 25 ans, elle entreprend, le 13 juin 2003, la traversée de l’Atlantique nord, à la rame, dans le sens ouest-est. Quatre mois plus tard, elle accoste en Espagne, pour une première féminine.
Deux ans plus tard, son nouveau défi l’entraîne sur les traces du radeau Kon-Tiki, dans le Pacifique. Elle quitte le port de Callao, au Pérou, le 12 janvier 2005, pour rallier la Polynésie française. À la rame, une nouvelle fois. Seule, comme toujours. Et sans la moindre assistance, embarquée pendant 73 jours de mer sur un canot de 7,5 m de long et 1,6 m de large. Comme deux ans plus tôt, la réussite l’attend sur la terre ferme. Le 26 mars, elle touche Hiva Oa, une île des Marquises, pour signer, cette fois encore, une première féminine la traversée du Pacifique à la rame.
Aujourd’hui, Maud Fontenoy a rajouté des voiles à son besoin d’absolu. Elle s’attaque à un tour du monde, en solitaire, à contre-courants. Mais en gardant, solidement chevillée au corps, la même obsession de transmettre aux enfants ses valeurs de persévérance, de volonté et de refus de la fatalité. Une aventure humaine et écologique, autant que sportive. «Je ne pars pas pour établir un record, c’est pour moi avant tout un engagement, un terrible désir de me renforcer en mer, tout en vivant ma passion. » Et l’envie, plus forte que la raison, de croire très fort en ses rêves. Et d’y entraîner les autres.
S'il y a bien quelqu'un qui représente pour moi la force, le courage, l'indépendance et la liberté, c'est elle !
et il faut que ce soit quelqu'un qui n'est jamais allé à l'école...à bon entendeur, hein ?
A contre-courant...comme le joli nom donné à son site personnel.
Espérons que cela aura quelques bénéfiques influences sur notre Président, et sur le regard parfois peu amène et volontairement soupçonneux de quelques politiciens aussi acerbes qu'impopulaires.
Merci Maud, pour ton exemple, ta liberté, ta franchise et ta spontanéïté. Nul doute que les spectacteurs de France 2 ce soir auront été quelque peu ébahis devant ton beau sourire quand tu as dit "je ne suis jamais allée à l'école".
Et j'irais même jusqu'à parier que devant ton exemple d'instruction en famille, personne n'ose te déblatérer les blabla habituels sur l'enfermement, l'isolement, "les pauvres enfants qui sont privés d'école et de copains", le soi-disant manque de sociabilité et de débrouillardise, l'inaptitude à vivre, voire la secte ! ...belle leçon que tu leur donnes, là, à ceux qui savent en donner sans vraiment savoir de quoi ils parlent, habités par la peur, hantés et paralysés par le discours si bien ancré. Tiens, on fait le pari que dans ton cas "ils" trouvent cela merveilleux ?
Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans), tous deux en IEF.
28 septembre 2007
L'obligation vaccinale
L'opinion d'AgoraVox après enquête indépendante : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=29361
Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)
24 septembre 2007
A ne pas râter, cette semaine, sur France Culture
de 16 h à 17 h oo
> SUR LES DOCKS Qui aujourd'hui accouche à domicile ? | |||
![]() |
|||
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/programmes/
17 septembre 2007
L'IEF dans les colonnes de mon journal
http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200709160070
Entre tous les articles et reportages tv sur l'Instruction en Famille qui ont été largement diffusés en cette rentrée (bravo aux associations qui se battent pour faire reconnaître et respecter ce droit comme un choix à part entière), le Ministère de l'Education Nationale qui s'achète une page entière de publicité pour son service du CNED titrant "LE RESPECT DE VOTRE AUTONOMIE", les choses bougeraient-elles un peu ici-bas ? :-)
Et peut-être bien qu'à force les esprits obtus et/ou rigides s'ouvriront ? on n'entendra peut-être moins brandir le soupçon de comportement sectaire ? bien que je n'ai personnellement jamais entendu cela et bien au contraire, malgré les très nombreuses personnes à qui j'en parle (la dernière fois, c'était avec mon ancien conseiller d'orientation au collège qui s'est montré très réceptif et m'a même proposé son aide en Maths !), mais mon mari, lui, oui.
Plus prosaïquement, on n'acceptera aussi que les petits soient à l'école en pyjama...si, si, je vous assure que ça choque certains , j'ai une amie qui m'a fait un flan ce WE alors que j'étais toute fière de lui montrer notre classe, le matériel, les travaux et dessins !?! très sérieuse, elle m'a décrété que les enfants devaient s'habituer à être habillés au saut du lit ! que plus tard, blablabla.....quand on sait que ma fille a 3 ans à peine ! et puis, ben mince alors, moi qui adore trainer en pyjama le WE pour des longs petits déjeuners complices et familiaux avec un papa qu'on voit si peu ! et combien sommes-nous dans ce cas-là ? j'ai vraiment cru, au début, qu'elle me faisait une blague ! sachant qu'à un moment ou à un autre, mes enfants sont habillés (souvent, pendant une pause récréation) et qu'on sort tous les jours se ballader, crapahuter, rencontrer des amis et / ou recevoir !.
Que c'est dur d'accepter une certaine LIBERTÉ D'ETRE, DE FAIRE ET DE PENSER, quand on ne se l'autorise pas hein ? et de ne pas la juger encore plus ? et je répète à l'envi en ce moment, un proverbe indien que j'affectionne : "Avant de juger son frère il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers."
Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)
13 septembre 2007
Reprise d'"Arrêt sur images" !
Sur internet, et par abonnement : http://arretsurimages.net/abonnement
Soyons nombreux !
Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)
10 septembre 2007
L'instruction en famille dans la presse
C'est ici et drôlement chouette de lire un article sans jugement hâtif et réducteur sur ce mode d'instruction !
Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)
07 septembre 2007
"Je suis le Roi de France...
je suis Nicolas Sarkozy !"
Rassurez-vous, cette phrase ne sort que de la bouche de mon fils...on se demande bien où il va chercher tout ça, hein ?
En tout cas, ça m'a d'abord fait mourir de rire, et peu après, réfléchir au ressenti de mon fiston.
A bon entendeur.
Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)
Hommage
"Il y avait des ténors, et il y avait Pavarotti" (Franco Zeffirelli)
Signore,
sans vous, "O Sole Mio" n'aura plus le même charme,
et votre "Ave Maria" fera couler mes larmes,
comme aujourd'hui, en ce triste jour.
Mon émotion rejoint celle de vos proches et des italiens ;
avec un souvenir ému et intense du jour où j'ai découvert votre voix, toute impressionnée par le géant italien qui voulait me faire goûter la musique de son ami d'enfance.
16 ans déjà mais je n'ai rien oublié de l'intensité et de la félicité du moment.
Arrivederci al paradiso, Luciano.
Pascale, maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)






