Faisons avancer les choses !

Site de mamans qui donnent leur avis, soulignent, pointent ce qui les hérisse et ce qu'elles préfèrent dans notre société, en accord avec leurs convictions de respect des êtres et de l'environnement.

19 novembre 2007

Soutien à Françoise Servent

404973_9941aFrançoise Servent, sage-femme libérale accompagnant les accouchements à domicile, est mise en cause dans le décès d'un bébé in utéro (http://avancer.canalblog.com/archives/2007/10/23/6644772.html).
Je rappelle à cette occasion la création d'une association de soutien (ici).

Françoise Servent est la sage-femme d'une amie, V. Je connais son attachement à Françoise dont elle dit qu'elle est "la gardienne de sérénité sur les chemins de ses deux grossesses".
Dans l'expertise qui a récemment bafoué sa réputation et sa capacité de discernement devant le choix des grossesses pouvant ou non faire l'objet d'un AAD, elle est aussi accusée de ne pas savoir quand passer le relais et comment rassurer les parents quand à l'accueil d'un enfant en milieu hospitalier. V. et son mari ont vécu une histoire qui remet complètement en cause les accusations qui transparaissent dans les résultats de cette expertise.  V. pense ainsi que c'est parce que sa grossesse a dérapé vers quelque chose de plus difficile, de moins idyllique qu'il peut être important que son témoignage soit diffusé. Il peut aussi lancer le débat sur ce qui ce passe quand l'AAD prévu n'est plus possible et sur le professionnalisme de Françoise dans ces moments là.

Après feu vert de Françoise pour diffuser ce récit, le voilà : 

Printemps 2002, nous apprenons avec mon compagnon que nous allons avoir un enfant, ma meilleure amie ayant accouché à la maison avec Françoise Servent, nous prenons contact avec elle, non pas pour un accouchement à la maison, mais parce qu'elle fait partie des sages femmes montpellieraines qui essayent d'ouvrir une maison de naissance, lieu pour moi idéal pour un accouchement, tout à la fois respectueux du projet de naissance d'une famille et assez médicalisé pour me rassurer.
Peu à peu, au long de ce suivi, Françoise nous prépare à l'idée d'idée que la maison de naissance ne sera peut être pas ouverte pour la naissance du bébé. J'ai beaucoup de mal à envisager d'accoucher en structure hospitalière, tant je sais difficile d'imaginer l'accueil que nous souhaitons offrir à notre enfant en milieu aussi médicalisé. Je n'envisage pas non plus d'accoucher à la maison, j'ai à ce moment là trop de peurs liées à la naissance, trop de doutes... Je trouve sur internet des personnes qui ont vécu l'aventure et de discussions en discussions, je commence à l'envisager pour moi, pour nous. Quelques mois avant la naissance, nous en discutons avec Françoise, qui ne nous avait jamais jusqu'alors aiguillés vers un AAD, notre projet de départ étant la maison de naissance.
Lors de cette visite, nous avons beaucoup parlé des conditions qu'elle posait à tout accouchement à domicile, à savoir l'obligation de s'inscrire à une maternité, le dossier médical qui devait être irréprochable, les deux conjoints qui devaient partager le même enthousiasme pour le projet, les lieux de l'accouchement qui devaient donner tout confort pour l'arrivée du bébé, l'éloignement d'un hôpital qui ne devait pas dépasser un certain temps de voiture...
Nous n'avons pas pris notre décision au moment de cette visite, mais dans les jours qui ont suivit, après mure réflexion et bien des discussions avec des mamans ayant accouché à la maison, nous avons décidé d'accueillir nous aussi notre bébé à la maison.
Lors de la visite suivante, nous avons discuté avec Françoise de notre décision et de l'endroit ou nous inscrire : clinique ou maternité Arnaud de Villeneuve? Elle nous a dit que la qualité de l'accueil  d'un enfant dépend beaucoup de l'équipe en place et que les retours qu'elle avait à ce moment là des mamans ayant accouché à Arnaud de Villeneuve étaient positifs. De plus, sachant que je risquais aussi de me tourner vers un accouchement en structure hospitalière dans le cas ou Françoise aurait eut des inquiétudes au sujet du bébé ou de l'accouchement, je préférais alors être prise en charge par la maternité du CHU. C'est aussi lors de cette visite que Françoise a insisté sur deux points : nous devions être bien conscients que si elle était sur un autre accouchement alors que le mien se déclenchait, il nous faudrait prendre le chemin de la maternité, et que si à un moment elle estimait que l'accouchement, pour une raison ou une autre n'était plus envisageable à domicile, nous ne discuterions pas son avis, et nous partirions pour Arnaud de Villeneuve, le moment venu.
Ma grossesse continuant à se dérouler sans aucun problèmes, c'est avec sérénité que nous nous prenons contact avec Arnaud de Villeneuve, pour la visite avec l'anesthésiste et le gynécologue.
Mon accouchement étant prévu début février, j'obtiens rendez vous avec l'anesthésiste la première semaine de janvier.
Le premier janvier, tout s'accélère, prise de douleurs au niveau du plexus solaire que j'attribue à une indigestion ou une intoxication suite à notre repas du réveillon, pressée par mon compagnon, nous partons pour les urgences. Là bas, vu l'avancement de ma grossesse, on nous renvoie sur Arnaud de Villeneuve. Pendant les examens de routine, voyant ma très forte tension, la personne qui nous accueille quitte la pièce ou nous somme reçus, sans explications. Un moment qui après, une interne viens nous voir : elle a reconnu le nom de ma sœur avec qui elle a fait une partie de ses études de médecine et vient nous parler. Ce sera la seule qui nous expliquera vraiment ce qui ce passe et qui répondra à nos questions : j'ai une toxémie gravidique et on va me faire toute une série d'examens. Je n'imagine pas encore que mon accouchement est imminent. Nous sommes guidés vers une autre pièce ou nous allons passer une très long moment sans que personne ne vienne nous donner les résultats des examens. Ma tension ayant baissé et la douleur à la poitrine s'étant effacée, je commence à me dire que je suis venue un peu trop vite à l'hôpital et je commence à dire à mon compagnon que je veux rentrer à la maison. Nous attendons que quelqu'un vienne nous voir, nous expliquer ce qu'il va ce passer...
Une personne fini par venir et comme je lui dit que je suis peut être venue un peu vite, nous explique que de toute manières, nous serions venus tôt ou tard, avec une tension probablement plus élevée et d'autres symptômes, plus inquiétants. Il nous dit aussi qu'il faut que cet enfant naisse sous 48 h "De quelque manière que ce soit". Quand il repart, je craque et je redis à mon compagnon que je veux rentrer à la maison et parler à Françoise. Nous décidons alors qu'il va sortir téléphoner à Françoise, lui expliquer la situation et me dire ce qu'elle en pense, si elle pense qu'il faut que je reste, alors il rentrera à la maison dormir un peu et me ramener la valise que nous n'avons pas prise, je n'imaginais même pas ne pas revenir à la maison dans la journée.
La position de Françoise est sans appel, ce que j'ai est vraiment sérieux et je suis dans les meilleures mains possibles. Ma grossesse jusque là sans histoire est devenue pathologique, je dois faire ce que l'hôpital attend de moi. Pour elle, nous avons fait ce qu'il fallait en allant vite à l'hôpital et le personnel sur place sait parfaitement comment réagir pour que tout ce passe pour le mieux pour le bébé et moi. C'est en entendant ce que Françoise a dit à mon compagnon que je réalise que ce que j'ai est sérieux et que j'accepte l'idée que cet accouchement aura lieu ici, et dans les 48 h.
Le fait que Françoise s'en remette ainsi à l'hôpital et qu'elle nous dise que nous étions dans les meilleures mains possibles, vu ma pathologie, m'a permis d'appréhender la toute fin de ma grossesse de manière bien plus détendue et de m'en remettre avec confiance aux décisions du personnel de l'hôpital, ce que j'étais jusqu'à ce moment là incapable de faire.
Le 02  janvier à la mi journée, naissait notre première fille, nous n'avons pas eut, de la part des médecins, l'écoute et le respect auquel Françoise nous avait habitué mais nous avons retrouvé chez les sages femmes et les puéricultrices cette qualité d'accompagnement et d'empathie que nous apprécions tant chez elle. Elle fut dans les premières informées de l'arrivée de notre enfant.

V.

Posté par materner à 19:22 - Naissance - accouchement - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 novembre 2007

Moratoire contre la télé pour bébés

teleUn moratoire contre la fabrique des bébés téléphages !

Appel à signatures

Le lancement d'une nouvelle chaîne de télévision destinée aux enfants de 6 mois à 3 ans pose quatre problèmes graves.

1. Tout d'abord, nous savons aujourd'hui que le développement d'un jeune enfant passe par la motricité et la capacité d'interagir avec les différents objets qu'il rencontre. Alors que l'interactivité est intrapsychique chez l'adulte et l'enfant grand, elle a encore besoin de s'appuyer sur le corps et la sensori-motricité chez l'enfant jeune. L'intelligence, à cet âge, est en effet plus corporelle (sensori-motrice) que imagée ou conceptuelle. Il est à craindre que le temps passé par l'enfant devant les émissions d'une chaîne de télévision - qui rassurera les parents parce qu'elle est présentée comme fabriquée pour les tout-petits - ne l'éloigne des activités motrices, exploratoires et interhumaines, fondamentales pour son développement à cet âge.

2. Nous savons aussi que l'enfant ne se développe, et n'établit une relation satisfaisante au monde qui l'entoure, que s'il peut se percevoir comme un agent de transformation de celui-ci. C'est ce qu'il fait quand il manipule de petits objets autour de lui. Il est à craindre que l'installation d'un tout-petit devant un écran ne réduise son sentiment de pouvoir agir sur le monde et ne l'enkyste dans un statut de spectateur du monde.

3. Alors que les programmes proposés par cette chaîne existent déjà sous la forme de DVD, qui ont l'avantage de proposer une durée limitée, il est à craindre que la création d'une chaîne émettant en continu 24 heures sur 24 n'incite les parents à l'utiliser comme un moyen facile d'endormir leur enfant. Tous les parents savent comme le coucher d'un tout-petit est difficile : il rappelle, les parents y retournent, puis quittent sa chambre... pour revenir un peu plus tard, attirés par de nouveaux cris. Beaucoup de parents risquent d'être tentés par l'installation de la télévision dans la chambre de leur tout-petit comme un moyen de faciliter l'endormissement de celui-ci.

4. De nombreux travaux d'éthologie, y compris appliqués à la relation mère enfant, ont montré combien l'être humain est capable de s'accrocher aux éléments les plus présents de son environnement, dès les débuts de la vie, et notamment à ceux dont il a l'impression qu'ils le regardent. Il est à craindre que de jeunes enfants confrontés sans cesse aux écrans ne développent une relation d'attachement à eux qui les « scotchent » indépendamment de tout contenu. Ces enfants ne pourraient se sentir « bien au monde » - autrement dit sécurisés - que si l'un de ces fameux écrans est allumé près d'eux. L'argument qui consiste à dire que cette chaîne ne contient pas de publicité est particulièrement fallacieux de ce point de vue: les publicistes se rattraperont après, quand l'enfant plus grand ne pourra plus se passer d'une présence permanente d'un écran allumé à côté de lui.

En conclusion : cette chaîne, évidemment lancée pour les actionnaires, risque de séduire certains parents. Mais ce n'est certainement pas pour le bénéfice des enfants qui seront installésdevant elle. A une époque où on parle beaucoup d'écologie, prenons conscience que protéger nos enfants du risque de développer une forme d'attachement à un écran lumineux est une forme d'écologie de l'esprit. C'est pourquoi il est urgent de se mobiliser pour la création d'un moratoire qui interdise à de telles chaînes de diffuser des programmes pour tout petits en continu, 24H sur 24, avant que nous en sachions un peu plus sur les relations du jeune enfant et des écrans.

Cet appel est lancé à l'initiative de Pr Pierre Delion (Chef de service de pédopsychiatrie au CHU de Lille), Philippe Duval (Psychologue Clinicien, Directeur de Publication du Journal des Professionnels de l'Enfance), Sylviane Giampino (Psychanalyste, psychologue petite enfance, fondatrice d'A.NA.PSY.p.e.), Pr Bernard Golse (Chef de service de pédopsychiatrie CHU Necker-enfants malades, professeur Université Paris V), Vincent Magos (Psychanalyste, responsable de la Coordination de l'aide aux victimes de maltraitances - Belgique), Pr Marie-Rose Moro (Chef de service au Centre Hospitalier Universitaire Avicenne), Serge Tisseron (Psychiatre, psychanalyste et Directeur de recherches à l'Université Paris X).

Merci de faire circuler ce texte et de signer l'appel à l'adresse
http://www.squiggle.be/appel

Posté par materner à 23:57 - Education non violente - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 novembre 2007

Magique et bouleversant

premiercriJe n'y croyais qu'à moitié. J'espérais sans y croire, quoi.
Prudente, je ne me suis pas précipitée, de peur d'être déçue.

Alors, quelle boulever-
sante surprise j'ai eue hier soir ! j’ai été happée dès les premières minutes. Je crois bien n’avoir rien vu d’aussi beau depuis bien des années....pourtant, c'était un exercice périlleux, un défi courageux et difficile, un pari audacieux mais risqué.

Mais voilà, les images sont envoûtantes, baignées d'une musique porteuse d'émotions, les personnages attachants, fragiles et si forts à la fois, simples et pourtant extraordinaires. Beaux comme la Vie.

Et la magie opère : le message passe bien, tout en douceur : on y ressent parfaitement la plénitude et l'évidence des grossesses et accouchements vécus de façon "naturelle", la beauté du voyage que font les mamans ; a contrario, l'inhumanité et la solitude rencontrées sautent aux yeux dans les accouchements "à la chaîne" et très médicalisés.

Bon public, j’applaudis des deux mains, et évite la critique. Le résultat est merveilleux ; il permet un regard différent sur la grossesse et la naissance, met de la beauté et de l'émotion là où l'on ne parle généralement que des affres, dénonce sans mots et avec justesse, souligne que la cruauté et la rudesse ne sont pas là où on pourrait le croire.
Je suis certaine que ce film ouvre la porte d'un monde inconnu ici, celui que je ne connaissais pas non plus avant que mon fils ne vienne réveiller ma mammiféritude. D'ailleurs, je n’ai jamais autant entendu murmurer une salle...preuve que ça remue beaucoup de choses en chacun( e) d’entre nous. Car ces femmes-là, ces hommes-là, c'est vous et moi.
Mes larmes ont coulé avec celles des papas filmés ; elles m'ont rappelé celle d'un autre papa il y a 3 ans déjà, dans ma salle de bains.

Je me verrais bien vivre une grossesse au Japon, et accoucher avec les dauphins du Mexique, moi...et vous ?

Vous l'aurez compris, ne râtez pas "le premier cri".

Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 00:18 - Naissance - accouchement - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2007

La révolution du Solaire

Schott_Solar_One_500est en marche ! je le découvre au travers du chouette site d'un passionné des énergies renouvelables : http://objectifterre.over-blog.org/

Allez-y faire un tour ; vous y découvrirez tant de choses dont on n'entend jamais parler dans notre beau pays que l'on (re)découvre très très en retard dans le domaine des énergies renouvelables (mais qu'est ce qui coince donc tant ici, non de non ?!) : de la voiture japonaise électrique hybride solaire () à la création de champs solaires dans les déserts qui viendraient alimenter la planète entière tout en produisant (en plus !) de l'eau douce (ici).

"Never doubt that a small group of thoughtful,
    concerned citizens can change the world.
    Indeed it is the only thing that ever has." 
Margaret Mead

Pour que la conscience écologique ne soit pas qu'annonciatrice d'apocalypse,
mais créatrice d'une nouvelle civilisation.

Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 23:15 - Environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 novembre 2007

Bébés version écolo

 414494_a1d43http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-975149,0.html

Quand je vous le disais...hier des hurluberlues rétrogrades, aujourd'hui très "tendance"...demain, d'avant-garde ? :-)

Il est étonnant de constater combien cette nouvelle génération de femmes, de mères, surprend encore...pourtant, le mouvement existe depuis bien des années maintenant...pour une fois, les médias sont en retard de quelques encablures :-) Cela viendra pourtant, j'en suis sûre.

Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 17:25 - Maternage - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 novembre 2007

Un "cancre" prestigieusement récompensé

auteur_138L'écrivain Daniel Pennac a reçu hier le Prix Renaudot pour son livre "Chagrin d'école" où il raconte sa vie de cancre durant toute sa scolarité : là.

Le fabuleux écrivain, magicien des mots, m'a presque fait pleurer hier. Interviewé par toutes les radios, il a décrit sa douleur à l'école et à quel point les professeurs "peuvent se tromper sur les élèves". L'écouter a fait écho à l'expérience douloureuse de quelques uns de mes proches.

Rêvons que ce nouveau livre soit une ode à la tolérance pour ceux qui ne peuvent pas apprendre selon les méthodes de l'Education Nationale, un encouragement à cesser de les brimer et de les casser, un engagement à une vraie réflexion pédagogique...et un soulagement pour les parents de ces enfants à qui on renvoit une image tellement angoissante et culpabilisante de 'l'échec" de leurs enfants. Pour avoir longuement parlé à plusieurs mamans la semaine dernière, accablées de chagrin et ne sachant plus quoi faire pour leurs rejetons, je sais que le chemin sera long....mais un jour, on osera dire que ce ne sont pas les enfants qui sont en échec mais leurs enseignants qui le sont avec eux. Un jour, on cessera de mépriser ces enfants et leurs parents.
Comme le souligne le M.D. Mel Lévine dans son excellentissime et incontournable "à chacun sa façon d'apprendre", nombreux sont les ex "cancres" à s'en sortir professionnellement très bien, une fois les années de calvaire d'école passées. Il faut le dire et le crier même car le plus grand drame pour ces enfants est à mon avis que leurs parents acceptent l'étiquette collée sur leur front par l'EN et y rajoute un peu plus de colle chaque jour...cumulant maltraitance éducative quotidienne à la violence morale subie à l'école.

Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 12:27 - coups de coeur - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

L'IEF dans les "Maternelles"

IMG_6561Une chouette émission que celle du 5 novembre sur l'IEF : ici.

Elle permettra sûrement de démystifier la plupart des questions que l'on se pose sur ce mode d'instruction particulier : le rythme, les moyens, l'organisation, les contacts sociaux, les avantages, les inconvénients, le cursus, les conditions du retour à l'école...l'épanouissement des enfants et leur maturité (c'est dingue comme c'est évident !).

Je regrette un peu que les enfants présents sur le plateau représentent seulement la catégorie des enfants sortis de l'école après phobie scolaire.
Heureusement, le reportage au domicile d'une famille de 6 enfants rééquilibre le tout, et l'ensemble du discours sur le plateau (y compris celui du pédo-psychiatre), n'a pas fait l'impasse sur l'IEF par choix pédagogique ou de mode de vie.

Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans) en IEF

 

Posté par materner à 12:05 - Instruction en Famille - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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