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27 décembre 2007

Péridurale 0r n0t ?

imagesUne réflexi0n pertinente, et qui rej0int la mienne, de la présidente de l'AFAR sur la liste publique Re-C0-Naissances, à pr0p0s de la péridurale :

"....Je veux dire par là que le sujet de la péridurale, donc de la douleur, donc de la souffrance, est le plus difficile à aborder qui soit en périnat.

Réaction de la plupart des gens, dont la mienne il fut un temps : mais pourquoi souffrir puisqu'il y a la péridurale ? Très difficile de répondre à cette question.

Les réponses dépendront beaucoup du temps de parole que vous aurez. Perso je vois les réponses dans l'ordre suivant.

1) Parlons donc de la souffrance. Qu'est-ce qui conduit à la souffrance ? Pourquoi croyons-nous que accoucher est synonyme de souffrance ? Je pense que la racine fondamentale est culturelle. Bien que nous soyons au 21e siècle, dans une société technologique et électronique, une grande partie de notre culture repose sur le chirstianisme et les religions qui en ont sont issues. Dans l'une de ces religions le corps fut maudit (conséquence : hygiène déplorable). Les femmes devaient payer le prix du pêché originel dans les douleurs de l'accouchement à la façon d'une rédemption. Tout cela implique un état d'esprit passif et soumis à la souffrance perçue comme inéluctable. A cela s'ajoute une mortalité ancienne très élevée due en grande partie au manque d'hygiène, à la malnutrition, peut-être à certaines pratiques des matrones, et peut-être bien aussi à la peur de cette "malédiction" divine ... Perso je crois à la malédiction, ce n'est rien d'autre que la méthode coué, parfois mise en scène pour pousser à la roue, et ça marche très bien. Comment diable une femme pourrait-elle accoucher, donner la vie, sans peur et sans souffrance si on lui lave le cerveau depuis sa naissance avec le prix du péché de chair et la souffrance de la rédemption ...

Tout ça parait loin, mais c'est encore là, dans ce que la périnatalité est devenue. Les médecins se sont immiscés dans la naissance, ils en ont pris possession. Il y a eu du pire, il y eu du bien aussi. Mais sur le fond rien n'a changé. La médecine se pose en sauveur des femmes en couche. L'état d'esprit est resté le même qu'il y a des siècles. Les médecins sauvent les femmes d'elles-mêmes, du péché, de la "nature" pour les athés, mais c'est le même discours scientisé en réalité. Personne jusqu'à très récemment ne s'etait mis à penser que les femmes n'avaient pas forcément besoin d'être sauvées.

On retrouve cet état d'esprit dans les pratiques. Les femmes sont rendues passives, elles n'agissent pas pendant l'accouchement, sauf sur ordre. Elles sont allongées immobilisées. On les trifouille sans leur demander l'autorisation, comme si parce qu'une femme accouche la médecine avait soudain plein pouvoir sur son corps ... parce que la médecine la sauve ... On retrouve dans des écrits médicaux de médecins par ailleurs plutôt sympathiques des choses comme : tel action rend la parturiente plus docile. Dans les années 50-60 il n'était pas rare que les femmes se fassent engueuler, qu'on leur attache les pieds dans les étriers. Ca change lentement, mais ça reste difficile.

Quelle est la première chose que fait un tortionnaire ? Il réduit sa victime à l'impuissance, physiquement par des liens, mentalement par l'humiliation. La comparaison peut paraitre très exagérée, pourtant l'ingrédient de base est le même. Les femmes en couche sont réduites à l'impuissance mentalement et physiquement. A partir de là la souffrance arrive très vite.

Il y a donc deux causes principales de la souffrance. La douleur en elle-même, à un certain seuil, sur une certraine durée, peut faire basculer dans la souffrance. Et ça peut suffire bien sur, hélas. Mais l'état d'impuissance mentale ou physique est un catalyseur puissant qui baisse considérablement le seuil de douleur auquel vient la souffrance. Je rejoins ce que disait Vanina, ces femmes viennent en ne pensant que péridurale (on ne leur a donné aucune autre alternative), dans un état d'esprit passif. Au moindre pépin ça clache car elles n'ont aucun moyen ni physique ni mental de gérer.

2) La grande "découverte" actuelle c'est de redonner possession de leur esprit et de leur corps aux femmes en couche, de leur dire que c'est elles qui sont actrices, de ne surtout pas intervenir dans leurs déambulations, vocalisations, changements de position. On est même obligé de faire un lavage de cerveau inverse en leur affirmant leur potentiel pour leur redonner la confiance qu'elles n'ont plus depuis des siècles et probablement des millénaires (car ce n'est pas seulement catholique cette histoire). Ya du boulot !

Dans ce type de conditions où la femme est puissante (au contraire d'impuissante, et je pèse les mots ;-)) on peut tenter de donner une estimation chiffrée de la douleur : une frange de environ 10% n'aura pas de douleur ou quasi rien, voire même du plaisir; une frange de 10 à 15% aura des douleurs très sévères qui peuvent nécéssiter une péridurale; et la majorité des femmes aura des douleurs costauds mais gérables sans péridurale, c'est à dire ne conduisant pas à la souffrance. Ce sont surement des chiffres préliminaires car le changement de l'état d'esprit n'a pas encore atteint suffisament la population pour que l'on puisse se rendre compte de l'impact global. Dans 2 siècles peut-être ?...

3) Finalement on doit aussi parler bien sur des effets secondaires de la péridurale.

- le premier c'est ce que disait Vanina, c'est que des fois ça rate, et alors là bernique.

- ça diminue les contractions, d'où une rupture de la poche des eaux systématique, souvent du syntocinon. Ce n'est pas forcement une catastrophe, mais ça fait une naissance plus dure pour le bébé qui n'est plus protége par le liquide de la poche des eaux.

- ca augmente les taux d'extraction instrumentales (par un facteur 1.5 à 4 selon les études et les établissements), surtout quand la femme ne sent plus rien et ne parvient donc pas à pousser sur
commande. Les forceps augmentent à leur tour les taux d'épisiotomie et de déchirures graves, ainsi que certains dommages craniens au bébé.

- Une partie des produits passent quand même dans le placenta, d'où probablement cette constatation que les bébés nés sous péridurale ont en moyenne plus de difficultés à têter que les autres (ils sont un peu groggys quoi, mais pas tous, la mienne avait la forme).

- Effet secondaire dont on ne parle pas, c'est que la femme étant censée ne pas souffrir ça incite les médecins à faire des actes tels que forceps ou révision utérine (surtout avec la tarification à l'acte).

Peut-être que finalement on ne peut parler de ce sujet qu'avec une infinie tendresse pour les femmes en couches. C'est important de leur dire qu'elles peuvent être puissantes. C'est important de leur dire aussi que l'accouchement n'est pas un défi, que demander la péridurale parce qu'on bascule dans une souffrance destructrice n'est pas un échec. Ca sert à ça la médecine, à soigner. Je vous laisse trouver votre propre équilibre entre ces deux positions, difficile ...

Bon courage à vous,
Cécile L.

Posté par materner à 18:26 - Naissance - accouchement - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 décembre 2007

Interview d'Olivier Maurel - Les Maternelles

Interview d'Olivier Maurel - Les Maternelles
Vidéo envoyée par david_maurel

Interview d'Olivier Maurel à l'émission des Maternelles, diffusée sur France 5 le 14 décembre 2007. Cette vidéo sera retirée lorsque l'émission ne sera plus visible en ligne sur le site de France 5.

Posté par materner à 01:19 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 décembre 2007

"Les tabous de la vie....."

http://programmes.france2.fr/tabous/index.php?numsite=157&page=article&id_article=304&id_rubrique=158

L'allaitement dit "tardif" est abordé à 1h49 minutes environ.


J’ai “survolé” l’émission mercredi soir, en sachant pertinemment ce qui m’attendait comme discours....Malheureusement, c’est une constante en France que de considérer l’allaitement après 6 mois (et a fortiori jusqu’au sevrage naturel ! ) comme une déviance folle de la mère qui ne “pourrait pas se séparer de son enfant” ; il y a quelques années, j’avais entendu ce cher Marcel Rufo à la radio dire qu’il lui arrivait de faire un signalement au Juge des enfants pour un allaitement après 2 ans (c’est le fameux monsieur qui préconise que les “seins de maman redeviennent des jouets pour le papa dès 4 mois”).
Mon premier obstétricien m’avait “annoncé” que je déglinguais psychologiquement mon fils et l’empêcherait certainement de prendre sa place de grand frère parce-qu’il tétait encore à 18 mois, époque où j’ai eu envie d’un autre enfant. Ca m’avait franchement fait rigoler dans son bureau ; comme je lisais un livre de Nathalie Roques dans sa salle d’attente, il a lui la préface et m’a lancé “vous serez peut-être la première à me prouver que j’ai tort”. Quelle orgueilleuse assurance, n'est ce pas ?

 

Franchement, ça vole tellement bas, c’est tellement ridicule, que je ne me sens même plus salie par de telles paroles proférées par des andouilles qui n’y connaissent pas grand’ chose et se permettent d’émettre un jugement sur une expérience qu’aucun n’a vécu ni dans sa chair ni dans son couple.

Ou quand le maternage distal et la société de consommation dès le plus jeune âge ont encore de belles années devant eux, encouragés par "les professionnels" sous prétexte de santé de l'enfant...ce sont les industriels de l'agroalimentaire qui se frottent les mains, hein ?  parce-que quand on persuade une maman que ses enfants sont bien mieux nourris par des nourritures artificielles payantes que par ce qu'elle produit gratuitement, c'est toujours des petits consommateurs de gagnés, futurs ingurgitateurs résignés de médicaments pour "faire passer" ces aliments non adaptés à leur système digestif de petit humain.

On pourra me marteler tout ce qu'on veut sur la politique de prévention de l'obésité, le diabète et les maladies des français, tant qu'on ne commencera pas par faire taire ces discours aberrants (interdits - et ridicules - dans d'autres pays) sur les mères allaitantes au long cours, je ne croirais pas à un réel souci de la santé publique.
Tant que personne n'aura le courage de casser l'influence des labos et industries, et les préjugés des "professionnels" vilains apôtres, il n'y aura pas d'espoir d'amélioration (les statistiques de santé sur les 10 dernières années sont là pour le prouver).

Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 15:16 - coups de gueule - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 décembre 2007

Bernard Maria, gynécologue-obstétricien, en faveur de l'AAD

Relais d'information :
http://www.france5.fr/maternelles/naissance/W00297/13/146551.cfm

Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 11:15 - Naissance - accouchement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Hépatite B : deux laboratoires vont être mis en examen

Relai d'information : http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles.htm?articleid=291412950

Extrait : " La justice reproche aux deux fabricants pharmaceutiques de ne pas avoir déclaré l'ensemble des effets indésirables ou secondaires lors de la commercialisation de ce produit en 1994. Depuis, plus de 1 300 personnes vaccinées ont souffert d'affections neurologiques dont un petit millier de sclérose en plaques (SEP). Le lien entre l'administration du produit et l'apparition de ces maladies dégénératives a suscité de vives polémiques chez les experts scientifiques, auprès des tribunaux administratifs et de la justice pénale. L'Etat a reconnu sa responsabilité à la suite d'un arrêt du Conseil d'Etat : 150 personnes ont bénéficié d'indemnisations de 2 000 à 15 000 € par an au titre du préjudice subi. Mais l'instruction menée au pénal à la suite des plaintes de six patients est toujours en cours."

Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 01:12 - Santé - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 décembre 2007

Risque accru de cancer chez les enfants habitant....

près d'une centrale nucléaire :

http://afp.google.com/article/ALeqM5jGhm7x690d6zFvmKZ6FsxcDng5DQ

Relayé par Pascale, maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 22:28 - Santé - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 décembre 2007

Les Ayatollah...de quel côté ?

Il arrive souvent, en ces moments de grande discussion autour de l'interdiction de fumer dans les lieux accueillant du public, que l'on s'insurge contre ceux qui en sont contents...certains même les appelant des "Ayatollah".

Pourtant, mon vécu me donne une toute autre vision des choses.

Vendredi soir, première sortie en tête à tête au restaurant depuis la naissance de notre fille, au resto chinois que nous aimons beaucoup.
Dans la salle, nous sommes 8... 6 fumeurs, 2 non-fumeurs (nous, pardi).

Le début du repas se passe sans trop d'encombre, mais à un moment donné, la table de 4 jeunes gens a fini son repas...ils allument tous en même temps une cigarette.
Je commence alors à avoir du mal à respirer...mon nez, par réflexe protecteur (celui que  perdent les fumeurs à force...je sais de quoi je parle puisque j'ai fumé 14 ans) se bouche.  De fait, je n'arrive plus à manger et avaler de l'air en même temps. Je vais aux toilettes une première fois pour avaler un peu d'air moins vicié (c'est agréable, hein ?). J'en sors, et là, c'est pire : l'air est teinté de bleu, et me picote les yeux. Mes tempes commencent à battre la chamade, comme si l'afflût d'oxygène manquait à mon cerveau. Je tente tant bien que mal de résister, mais je ne peux pas, j'étouffe et je sais que ça ne va pas s'arranger puisque l'autre table s'est aussi mise à fumer. Nous décidons alors de nous "sauver"...sans dessert, sans café, sans avoir eu le temps de profiter de notre tête-à-tête. Retour à la maison à 22h30...
Cerise sur le gâteau : en rentrant, mes enfants me demandent l'air dégouté : "beurk maman, qu'est ce que tu sens ? ça pue...."

Lundi soir, 18h. Je m'arrête dans un tabac presse acheter mon magazine. J'entre dans 15m2 environ, occupé par le vendeur et 4 de ces amis dont...2 qui fument. Ils ne voient pas mon air froncé et mon nez plissé quand je rentre (tellement ça pue) et se permettent d'oser m'interpeller grassement. Je paie très rapidement, et là encore, me sauve...ce n'est pas la première fois que dans un tabac (non agrémenté d'un bar je précise), je me retrouve face à des gens qui rentrent clope au bec (et même cigare !), sans vergogne.

Et j'ai déjà vu l'entraineuse de sport de mon fils arriver à un tournoi, la voiture remplie de gamins pris au passage...fumer sans ciller ; sa mère au volant, fumant elle aussi...

Alors, d'après vous, qui sont les emmerdeurs et les emmerdés dans l'histoire ? et qui y perd, finalement, quand le consommateur "se sauve" en courant ? quid de cette fameuse "convivialité" tant vantée quand on évoque la cigarette et l'alcool en France ? ce n'est pas pour rien que nous ne mettons pas les pieds dans un bar en dehors des périodes d'été...et nombre de mes amis non fumeurs témoignent faire à l'identique, surtout quand on a des enfants.

PS : à ceux qui me liraient et ricaneraient en disant que les ex-fumeurs sont les plus durs, je réponds : "arrêtez, et vous verrez ensuite. Le sevrage est tellement difficile - la preuve, vous n'y arrivez pas - que le corps s'en souvient et déclenche une réaction de type allergique en présence d'une cigarette". Avec le recul, je me rends compte, et j'en frémis, de ce que j'ai fait subir à mon corps pendant tant d'années ; qu'a-t-il eu besoin de faire taire pour s'adapter à une telle agression et même y trouver tant de plaisir ?

Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 10:06 - Réflexions - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"...je vais t'exploser la g*****"

"Arrêtes ou je vais t'exploser la gueule ; tu me casses les c******"

Phrases choc prononcées hier matin dans un supermarché  par une maman à sa fillette d'environ 9 ans, et qui m'ont bouleversée... Il serait vraiment temps d'avoir un discours réellement incitatif à la non violence en France.

Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 09:45 - Education non violente - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 décembre 2007

L'AAD dans la presse

466476_09d07Ces derniers mois, les articles sur l'accouchement à domicile - comme sur l'instruction en famille- se sont multipliés dans la presse.
Signe des temps ? que les mentalités changent ? sans doute ; mais aussi, preuve que les associations et les parents qui revendiquent le respect de ce droit travaillent avec ardeur et courage. Le voile se déchire enfin.

Pourtant, en la matière, il m'arrive souvent de déplorer un journalisme qui n'a du journalisme que le nom. L'AAD - comme l'IEF et l'allaitement jusqu'au sevrage naturel - est idéal pour un raccolage typiquement indélicat sur un sujet "polémique" ou "tabou", enrubanné dans un mélange de subjectivité personnelle et d'absence d'informations sérieuses, entâché d'a-priori. Du pseudo-journalisme et du travail bâclé.

C'est ce que je dirais si j'avais en face de moi la journaliste du magazine Biba qui s'est attaquée à l'AAD dernièrement. Son article cumule tous les poncifs du plus mauvais goût journalistique sur ce sujet : celui de la religion (l'honneur est quand même sauf, ouf, il y avait une musulmane et une catholique...) qui obligerait les femmes à "accoucher dans la douleur" (parce-qu'en structure, on ne souffre de rien, c'est bien connu - la péridurale anesthésierait-elle du même coup la douleur des gestes intrusifs et parfois inutiles, des paroles malheureuses, de la maltraitance parfois, de l'absence d'empathie, de la solitude ressentie quand il n'y a pas assez de personnel pour accompagner tous les accouchements en cours ?), de la chance "de n'avoir rien à payer à l'hôpital en France (visiblement elle ne connait pas la pratique des enveloppes de liquide exigées avant les accouchements par exemple pour les immigrés ou les sans-papiers), de la formidable réussite de l'obstétrique française (là encore, on aurait apprécié qu'elle se renseigne sur les chiffres). J'espère qu'a minima elle est maman et a déjà accouché dans les conditions idéales qu'elle décrit... mais j'en doute, vu la qualité de son "analyse". C'est le genre de propos que j'aurais pu, je crois, tenir à 20 ans...pleine de certitudes et d'arrogance...pas encore maman.

En revanche, j'applaudis "Femme Actuelle", remarquable d'objectivité. Simple, clair, informatif, réglo (ne déforme pas les paroles des interviewés)  et c'est ici. 

Je ne peux pas dire que je sois lectrice de ce magazine. Mais je sais reconnaître un bon boulot.

N'est pas le plus branché et m0derne qui croit...

Pascale, maman de Thé0 (7 ans) et de R0xane (3 ans)

Posté par materner à 17:33 - Naissance - accouchement - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Education : encore une très mauvaise position pour la France....

watermarkRelai d'infomation : http://www.france-info.com/spip.php?article45375&theme=9&sous_theme=43

25ème sur 57.... Olé ! et on trouve encore des arguments à opposer pour non seulement continuer dans cette voie, mais s'y enfoncer. Jusqu'à va-t-on sacrifier nos petits et au nom de quoi exactement ?

C'est encore la Finlande qui se place en tête, malgré moins d'heures de cours et moins de budgte par enfant. Parmi les raisons de son succès, le 1er ministre évoque : "la scolarité plus tardive des élèves - 3 ans plus tard !-, moins d’élèves par enseignant et l’homogénéité de la population. "...Pour un Proviseur de lycée d'Helsinki : "le fait de les scolariser plus tard leur permet d'atteindre une plus grand maturité, cela favorise un apprentissage efficace. C'est aussi une question de confiance. Il n'y a pas de contrôles ici."

Dire qu'ici on s'aventure doucement vers des classes à 35 élèves en maternelle, 30 élèves en primaire, et la scolarité obligatoire dès 3 ans pour "éveiller les enfants" ; la volonté dominante est de faire croire aux parents que l'école dès 2 ans est un must, les prépare à la vie en société et à la "réussite scolaire".....beurk.

Réaction de la SNES-FSU : "ils sont moins nombreux, et nos enfants ne sont pas habitués aux QCM qui ont servi aux évaluations".
Sans commentaire.

Pascale
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)

Posté par materner à 10:32 - Education non violente - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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