26 janvier 2008
Gardasil : alerte sérieuse
Les premiers effets secondaires du Gardasil n'ont pas tardé à être répertoriés...malheureusement : http://fr.groups.yahoo.com/group/Re-Co-Naissances/message/5335
Pascale
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
IEF : très chouette article dans le Point
Enfin, un peu d'objectivité ;-)
PS : bien que je regrette qu'on "oublie" toujours de compter les 38 000 enfants handicapés rejetés de l'école donc non scolarisés...ce qui augmente considérablement le nombre d'enfants "non-sco". 0nt-ils droit à la visite de l'Inspecteur d'Académie et de l'assistante sociale qui se soucient de leur "niveau" et qu'ils aient assez de "vie sociale" et d'autonomie par rapport à leurs parents ?
Pascale,
maman de Théo et Roxane, tous deux en IEF
24 janvier 2008
Rapport Attali et instruction à famille : attention vigilance
Voilà le retour de l'Epèe de Damoclès sur notre tête. Et c'est le très controversé rapport de la Commission Attali qui la brandit : ici.
Voilà que notre liberté la plus élémentaire, garantie par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, celle de choisir le mode d'instruction de nos enfants, est à nouveau menacée.
Un aperçu : http://www.spcm.org/Journal/spip.php?breve8072
Bon, Attali étant un grand libéral, ça m’étonnerait que ça en arrive là...et quand on sait que le Président Sarkozy envoie ses enfants en école privée (son plus jeune fils est actuellement scolarisé en école catholique en suisse : là) et son envie (à ce qu’il se murmure) de revenir sur la Loi séparant l’église et l’état, ce serait étonnant qu’il approuve cela.
Et puis, le rapport Attali, ce sont bien des propositions, et non des décisions....qui pourraient coûter très très cher à la société ! imaginons un peu le coût total de cette mesure à raison d'un chèque par enfant ! Absurde.
D'autant que je ne vois pas en quoi cela va résoudre l'échec scolaire actuel ?! distribuer de l'argent (encore...) aux parents ne résoudra pas le problème des méthodes et pédagogies inadaptées.
N'empêche qu'il va encore sans doute falloir se battre pour que la précision soit faite, que nos droits démocratiques soient respectés, que l'énoncé "liberté de scolarisation" redevienne "liberté d'instruction", que l'on répète encore et encore que nos enfants instruits en famille sont loin de l'échec scolaire ou en sortent grâce justement à l'IEF (je rappelle mon récent article à ce sujet : ici), mais aussi...que nous sommes des parents ultra-impliqués en consacrant notre énergie et plusieurs heures par jour à l'instruction de nos enfants (ici, 5h environ entre les cours, leur préparation, l'agencement et le nettoyage de la salle de classe - pas d'atsem chez nous ! - et les activité connexes), pas mal d'argent quand même quoiqu'on aime à dire, sans aucun droit à une aide quelconque malgré les impôts que nous payons pour financer l'école publique à laquelle nos enfants ne vont pas.
Imagine-t'on l'engagement, l'implication, la vie complexe et fournie, mais aussi le courage qu'il faut déployer pour s'occuper de l'instruction de ses enfants ? et les difficultés, a fortiori de ceux qui travaillent en même temps (parce-que personne ne nous paye, nous...) ? je crois qu'elles donneraient le tournis à bien des Ministres, des Attali et consorts...
Restons vigilants et mobilisés, mes amis.
Et puis, à l'instar de Yannick Noah un temps qui annonçait qu'il "se cassait de France si...", il se pourrait bien que nous envisagions la même chose pour notre famille, si ce pays qu'on dit si chouette ne respectait plus la Déclaration des Droits de l'Homme et notre liberté.
Pascale,
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04), instruits en famille après l'échec de Théo pour apprendre à lire, et la fermeture de notre école de campagne...qui retourneront à l'école quand les programmes, les méthodes, l'accueil, les rythmes et la pédagogie seront réellement adaptés aux enfants...et pondus pour leur convenir.
22 janvier 2008
S'occuper de bébé...
en tout simplicité ;-p
Pascale
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
21 janvier 2008
10 ans...
10 ans,
10 ans aujourd'hui,
10 ans déjà depuis ce jour si bouleversant où j'étais allongée,
en attente d'être longuement opérée de mon pauvre foie malade,
10 ans déjà que l'on m'enlevait 60 % de ce vital organe,
sans savoir s'il pourrait "repartir", ni si les tumeurs n'étaient qu'hémorragiques ou bien cancéreuses,
10 ans depuis ce terrible jour,
débutant un long et douloureux périple
10 ans depuis qu'une partie de moi est morte,
certes, pour mieux renaître,
mais morte quand même
10 ans que ma vie en reste bouleversée,
10 ans que tout a changé,
10 ans que je ne veux plus m'embêter en futilités,
10 ans que j'ai retrouvé le goût de l'essentiel,
10 ans de conscience,
la Vie est précieuse, surtout ne pas la gâcher.
10 ans que j'ai arrêté de fumer,
pour ne pas perdre au nom du plaisir cette Vie qu'on venait de me sauver,
pour tenter de ne pas provoquer l'énoncé d'un diagnostic aussi terrifiant.
parce-que cela fait 10 ans que je sais, au fond de mes tripes, ce que l'on ressent...
10 ans que je ne peux retenir mes larmes
dès qu'un autre que moi l'entend à son tour
10 ans, débutés dans l'angoisse terrifiante de la maladie et de la mort,
10 ans prolongés par l'urgence de vivre,
plus haut, plus fort,
moins futile mais plus léger,
plus vrai, plus vivant et plus profond
10 ans après les longs mois de souffrance
10 ans de renouveau, de naissances, de renaissance,
10 ans d'énergie, de vitalité,
de force et de volonté,
mais aussi 10 ans de fragilité,
10 ans, qui ont tout changé.
Oui, 10 ans aujourd'hui.
(Pensées émues vers le Professeur Pradères, de l'hôpital Purpan de Toulouse)
Pascale,
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
18 janvier 2008
9 mois...
Il s'est renversé en arrière, s'allongeant sur le lit, un sourire éblouissant aux lèvres, les yeux mi-clos de bonheur...puis, il s'est relevé et un petit rire a éclaboussé sa frimousse, dégringolant en cascade vers mon coeur de maman : "t'as vu, maman ? j'ai réussi !!"
Il lui a fallu 9 mois...
9 mois de travail, pour reprendre à zéro les bases de la lecture ;
9 mois pour se débarasser des (très mauvais) réflexes acquis avec cette p***** de méthode semi-globale à laquelle il ne comprenait rien ;
9 mois pour voir s'envoler les oiseaux de mauvais augure qui ont assombri son ciel l'année dernière ;
9 mois pour faire taire les sombres et trop rapides prédictions d'échec scolaire, les remises en cause de son intelligence et du niveau social de notre famille pour cacher l'inefficacité des méthodes choisies ;
9 mois pour qu'il retrouve la confiance et la sérénité, brisées en quelques semaines de CP ;
9 mois pour qu'il se croit à nouveau digne d'y arriver, lui aussi...
Ce soir, alors que je m'apprêtais à leur lire l'histoire de "Heidi à la ferme", il a entrepris de me prendre le livre des mains. "A moi, maman...".
Il se concentre, et puis, démarre : première page, deuxième page...il y a bien quelques accrocs (nous n'avons pas encore vu tous les phonèmes) mais il y arrive sans souci majeur. Mieux, il s'autorise même la fluidité et la rapidité !
C'est la première fois qu'il prend l'initiative de lire, qu'il n'a pas peur de ne pas y arriver (mais je l'avais pressenti cet après-midi, en le voyant prendre le livre préféré de sa soeur, et le parcourir du doigt en lisant à voix basse).
Et quelle fierté dans ses yeux !
Il s'est couché sourire aux lèvres, et à n'en pas douter, le coeur léger du fardeau enfin déposé.
Allégeant du coup mon coeur de maman, récompensé de l'avoir protégé et défendu, d'avoir cru en lui et refusé de l'enfoncer, d'avoir pressenti ce qui clochait vraiment, de lui avoir donné la possibilité d'une autre ambiance d'apprentissage, d'une autre méthode, d'une autre pédagogie en choisissant l'instruction en famille malgré la peur et les nombreux obstacles ;
Que n'ai-je appris, moi, en 9 mois ! tout un monde...toujours et encore guidée par mon fils, merveilleux petit guide, m'obligeant depuis 7 ans et demi à me dépasser.
Avec tous mes remerciements à la créatrice de la méthode de lecture Fransya, le Dr Westtstein-Badour, à mes amis (et tout particulièrement, à ma Princesse-petits-pois grâce à qui tout a semblé soudain possible), à ma famille et tous ceux qui nous ont soutenu sans réserve, à cette formation où j'apprends tant, si humainement, si humblement mais si joyeusement.
Pascale,
maman de Théo (05/07/00) instruit en famille depuis avril 2007, et de Roxane (31/07/04) en IEF aussi
12 janvier 2008
La lumière au coeur des moments difficiles
Il m'arrive souvent de critiquer et dénoncer ce qui ne me plait pas, et en particulier dans les domaines qui me tiennent le plus à coeur, comme la grossesse, l'accouchement et la Périnatalité.
Mais que seraient les critiques si elles n'étaient que négatives ? sans valeur. Savoir apprécier, reconnaître ce qui vaut d'être valorisé permet la critique juste, autorise la dénonciation.
Alors aujourd'hui, je tiens à rendre hommage à ceux qui m'ont accompagnée dans un moment extrêmement douloureux. A souligner combien il est précieux de pouvoir compter sur l'aide, l'amour, la présence de tous ses proches, mais aussi la compétence, l'humanité et la compassion d'une équipe médicale.
Aujourd'hui, et pour la troisième fois de ma vie, j'ai perdu le bébé que je portais.
Malgré l’éventualité bien présente à mon esprit, j’espérais tellement...nous étions si heureux.
Bref, c’est la vie dans ses tumultes parfois difficiles ; heureusement que Théo et Roxane, si lumineux et tellement présents, sont là pour contrecarrer l’impression douloureuse de la vie qui se refuse à nous malgré toute notre volonté et l’amour que nous avons encore à multiplier.
Contrairement à ce que j'avais souhaité en mars dernier (attendre l'expulsion naturelle), j'ai décidé de rentrer en clinique pour une aspiration après que l'échographie ait montré que bébé ne vivait plus. Je ne supportais pas l'idée d'attendre à nouveau 3 semaines. Trop dur, trop long, trop difficile à vivre, y compris pour mon entourage dont les deux plus petits membres en avaient été assez secoués puisque présents au moment.
Qu'elles sont difficiles à vivre ces heures-là...suspendue dans la brume de l'esprit qui se refuse à admettre, l'impression d'irréel - non, ce n'est pas possible, je me sens encore enceinte - bataillant âprement contre la dureté de la réalité. Ainsi, les mots et les pensées que j’ai reçues depuis hier m’ont vraiment beaucoup aidée. Je me suis sentie entourée de douceur, et ça m’a été précieux.
Précieuse aussi, la belle aventure humaine que j'ai, quelques heures, partagé avec l'équipe médicale.
Ça a été beaucoup plus douloureux qu’il y a 4 ans, et je ne me rappelais pas que c’était un acte aussi médicalisé (je pense que j'ai furieusement zappé les “détails” à l’époque).
Mais le Docteur (le même qui m'a accueillie il y a 4 ans dans des circonstances identiques, le même qui a pratiqué ma révision utérine sous AG après mon AAD sans aucun commentaire ni réprobation) a été vraiment adorable ; prévenant et professionnel, il m’expliquait tout en détail, s’inquiétait de ce que je
ressentais physiquement et psychologiquement avant, après et durant l’intervention, ponctuant chaque geste d'un "attention, je vais faire ça....", compatissant à la douleur. Lui, que je n'ai que rarement vu sourire (certainement parce-qu'il ne m'a vue que dans des circonstances difficiles), l'a fait à plusieurs reprises aujourd'hui, illuminant ses yeux aussi doux que tristes de me voir à nouveau sur la table.
L’aide-soignante, aussi, a été précieusement présente ; 10, 20 fois, elle est venue dans ma chambre me demander comment j'allais, me couvrir les jambes, me remonter l'oreiller, m'offrir un verre d'eau et ses "n'hésitez pas à appeler, je suis là pour cela" pendant que j'attendais l'effet des médicaments. Elle s'est aussi démenée pour répondre à mes questions concernant ce que je refusais d'avaler sans en connaître la molécule ni les effets secondaires. Patiente, elle n'a montré aucun signe d'agacement, et soulignait sans arrêt qu'elle était là pour ça. Elle m’a tenu la main durant toute l’intervention ; j’en ai été très touchée.
"C'est bête", certains diront..."encore heureux" s'écrieront d'autres...peut-être ; c'est là où je me rends compte - avec tristesse - que nous nous habituons tout doucement à manquer de ces gestes si bons, si doux entre être humains, et que nous en sommes surpris quand nous les recevons. Pourtant, même en état de fragilité comme aujourd'hui, je sais sentir la vraie bonté, et pas uniquement parce-que j'en avais besoin.
Le tableau ne serait pas complet sans la jeune sage-femme de garde avec qui j’ai sympathisé. Quand nous avons commencé à discuter de mes maternités et fausses-couches, s’en est suivie un beau partage sur l'accouchement physiologique, l'AAD etc. et une promesse de se revoir en dehors du cadre professionnel.
J’ai été, en tout cas, vraiment sensible à leur prévenance, leur douceur, leur gentillesse à tous les trois. Et je me devais d'en parler ici. Pour leur rendre hommage, et à travers eux, aux milliers d'hommes et de femmes qui nous accompagnent chaque jour dans la douleur, la souffrance et la maladie avec toute la foi et la générosité dont ils sont capables. Je n'oublie pas toutes celles et ceux qui ont souffert de comportements contraires, leurs témoignages me faisant souvent froid dans le dos. Mais je serais injuste de passer sous silence et de considérer seulement comme un dû ce qui m'a été donné aujourd'hui. J'ai franchement admiré leur capacité d'attention, d'écoute, de gentillesse et de sollicitude.
Ne doutons pas qu'ils puissent être des lumières au coeur de ces sombres moments, tout comme la présence et l'amour de nos proches.
Que c'est doux de pouvoir s'y reposer. La lumière au coeur des ténèbres.
Pascale,
maman de Théo (7 ans et demi) et de Roxane (3 ans et demi).
09 janvier 2008
"il faut le faire soigner ce gosse...."
Il pleure à gros sanglots. Mis à l'écart à la fin de l'heure, comme tous les mercredis.
D'habitude, il arrive à donner le change en adoptant le comportement de l'enfant "turbulent et tête de pioche" comme on le catalogue toutes les deux minutes. Mais là, il sanglote, à en perdre le souffle ; à me serrer le coeur.
La prof de gym se moque, alors que les mamans arrivent pour récupérer leurs bambins : "ah, ben tiens, faut bien montrer à môman combien tu as été malheureux ; m'étonnes pas de toi...".
Je hoquète de stupeur alors que ses sanglots redoublent.
Elle ajoute, se tournant à nouveau vers lui : "tu sais, quand mon fils faisait ce cinéma, il passait la journée dans sa chambre ; et ça lui a vite passé, crois-moi".
Elle s'avance au bord du tapis pour nous prendre à partie, comme à son habitude ; elle a besoin d'un public et cherche l'approbation...son pas souple et sa démarche raide de ballerine contrariée ont bien du mal à cacher l'aigreur de ses paroles et son air exaspéré : "il faut le faire soigner ce gosse...."....Pourtant, elle dit "âaaaadorer les enfants" et "avoir tous les diplômes pour bien
s'occuper d'eux à la baby gym". Visiblement, ça ne suffit pas.
J'étouffe de colère. Agenouillée au bord du tatamis, les pensées se bousculent dans ma tête alors que je remets ses bottines à ma fille.
J'ai envie d'exploser devant tant d'irrespect et de violence, si peu d'empathie devant le chagrin immense de cet enfant d'à peine 3 ans. Mais je sais que sa maman abonde toujours dans le sens de la prof, à la recherche visiblement de compréhension sur son calvaire quotidien "ah oui, je sais qu'il est insupportable, je n'en fais rien. Un jour, il apprendra qu'il devra obéir toute sa vie, mais en attendant, c'est dur" l'ai-je entendu dire il y a quelques temps. Alors, qui suis-je, moi, pour intervenir ?
C'est là qu'un autre coup m'achève. Une mère, "amie" de sa maman (sic !), en rajoute une couche, sur le ton de la confidence perfide entre adultes qui savent si facilement critiquer les enfants : "il est toujours comme ça, il n'écoute rien même s'il est puni toutes les 5 minutes...ouais, c'est dément".
Je me sauve en courant, je ne peux en supporter plus. Je n'oublie pas de bafouiller à ma fille déjà perturbée et silencieuse devant les pleurs de son camarade que je n'adhère pas à des paroles aussi dures, que c'est inadmissible pour moi de traiter un enfant comme cela.
Personne ne s'est demandé pourquoi cet enfant "n'écoutait rien" et comment on pourrait faire autrement avec lui ? Suis-je vraiment la seule à voir l'accumulation des violences qui lui sont faites et contre lesquelles il tente désespéremment - et à sa manière - de se défendre ?
Au lieu de cela, on tente à tout prix de le faire plier.
Aujourd'hui, il a sans doute fini par craquer devant la violence de sa si jeune vie, devant l'indifférence de tant d'adultes.
Y aura-t-il un jour quelqu'un pour lui tendre la main ?
Pascale
maman de Théo (7 ans et demi) et de Roxane (3 ans et demi)
04 janvier 2008
Gardasil encore...
En complèment de mon premier article sur le sujet ( ici ), un dossier détaillé du Docteur Winckler : http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=908
Il semble bien que lui et moi soyons sur la même longueur d'ondes à propos de ce vaccin, dont la publicité inonde nos écrans en ce moment :-)
Pascale
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
03 janvier 2008
Une Très b0nne N0uvelle éc0l0gique p0ur démarrer l'année !
La v0iture à air c0mprimé arrive en France...et elle est française en plus :-)
http://www.mdi.lu/fra/affiche_fra.php?page=moteurs
B0nne année à t0us !
Pascale
maman de Thé0 (7 ans et demi) et de R0xane (3 ans et demi)


