29 février 2008
Flambée des prix (bis) : cessez de consommer les aliments en cause !
Vous y gagnerez sur le porte-monnaie, mais aussi en santé ; en rapport avec mon précédent article sur le sujet : http://www.lanutrition.fr/Blé-et-lait-augmentent-Changeons-de-régime-a-1911-.html
Pascale
28 février 2008
Paris - l'évènement de Cedric Klapisch
Paris - Cedric Klapisch (bande annonce)
Un magnifique Klapisch, toujours aussi original, mais qui gagne en maturité,
Un bouleversant Romain Duris (à mon avis LE comédien de l'année),
Une éblouissante Juliette Binoche (mais ça, on le savait...),
Des seconds roles fantastiques,
Une histoire belle à pleurer,
remplie de sensibilité et d'émotions justement distillées,
sans oublier les beaux messages de vie délivrés...
Un grand film.
Pascale
PS : merci au baby sitter du jour :-))
Une information surprenante tout de même...
Je viens d'apprendre, de sa bouche même, que Luc Ferry, Ministre de l'Education Nationale de 2002 à 2004, avait fait une grande partie de sa scolarité par correspondance (au CNED).
Intéressant alors que je lisais hier un extrait du livre "Planète Maternage" où Guy Vincent, lance un dur réquisitoire contre l'instruction en famille et l'accuse de faire vivre les enfants "dans un monde irréel de plaisirs" qui ne les préparerait à rien d'autre qu'à l'échec à coup sûr dans leur vie...
A moins qu'être :
* Agrégé de philosophie.
* Docteur d'État en sciences politiques.
* Ancien attaché de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
* Ancien professeur à l'Institut d'études politiques de Lyon
* Ancien chargé de cours à l’École normale supérieure et aux universités de Paris I Panthéon-Sorbonne et Paris X Nanterre.
* Professeur de philosophie à l'université de Paris VII (Jussieu).
* Ancien président du Conseil national des programmes au ministère de l'Éducation nationale.
* Ancien éditorialiste à l'Événement du Jeudi, l'Express, le Point puis au bimensuel économique Challenges.
* Membre du comité prospectif de Vivendi Universal.
* Membre du Conseil économique et social en tant que membre du Groupe des Personnalités qualifiées et membre de la Section des Relations extérieures.
* Chargé en juin 2006 par le président de l'UMP d'une « mission de réflexion » sur le mariage homosexuel et l'homoparentalité[1] qu'il annule quelques mois plus tard. [2]
* Depuis juillet 2007, membre du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, mis en place par le Président de la République Nicolas Sarkozy,
c'est n'être "arrivé à rien", "avoir été fauché à la première épreuve" ? destin soi-disant tout tracé des enfants qui ne vont pas à l'école, prédit par ce Monsieur si péremptoire qui confond avis d'expert et ramassis d'a-priori, liberté et anarchie, droit du choix et fainéantise, respect et laxisme, sociabilité et socialisation, s'instruire autrement et absence d'instruction ; et semble croire que le remède à l'égocentrisme est la massification alors qu'on connait tous des gens parfaitement sociables qui aiment et ont la force de travailler seuls, de façon autonome et indépendante, et des grands handicapés de la communication qui se fondent dans les bras de leurs entreprises par incapacité à se prendre en charge ...
0n peut ne pas aimer le personnage de Luc Ferry ni ses prises de position, mais on doit reconnaitre qu'il a fait du chemin "malgré" ses cours à domicile ! n'en déplaise à ceux qui voudraient nous faire croire que l'EN est la seule voie d'instruction valable pour faire de nos enfants "de vrais citoyens" (dixit le même M. Vincent)...et qui oublient un peu vite que pas mal d'enfants sont sortis de l'école pour être instruits autrement et ainsi en finir avec l'échec ; mais aussi que des milliers d'autres moins chanceux en sortent sans le minimum vital...et sans être de parfaits citoyens ! Alors qu'on constate chaque jour les énormes problèmes de l'EN, peut-on encore se permettre le ridicule de telles assertions ?
Pascale
maman de Théo et de Roxane
27 février 2008
La Flambée des prix
La flambée des prix qui fait la Une des médias depuis quelques jours et l'inquiétude des familles depuis quelques mois, est l'occasion, je crois, de réfléchir à notre mode de consommation.
Ainsi, je suis très étonnée d'entendre parler d'une aussi forte augmentation des prix en quelques mois (il parait que certains produits ont pris de 50 à 180 % d'augmentation !). Parce-que je n'achète jamais de pain (je le fais)...et que je ne la constate pas dans le magasin bio où je fais pratiquement toutes mes courses (je n'y achète pas la viande car je me sers chez les producteurs amis et voisins) ; mieux j'ai même vu pas mal de prix baisser (les oeufs, le lait de riz, les pâtes à l'épeautre par ex) !
J'y achète aussi les quelques produits ménagers dont j'ai besoin en dehors du vinaigre et des recettes non polluantes que j'utilise pour l'entretien de ma maison. Du coup, j'agis à double titre : je pollue le moins possible et j'évite de donner les ressources de ma famille aux industriels qui se sont entendus illégalement pour maintenir leurs prix et leurs marges sur votre dos (ils sont 9 à jouer ce jeu...).
J'ai mis longtemps à me décider pour une consommation biologique (à 80 % environ).
Il
est vrai que les prix en magasin bio peuvent rebuter, surtout si on a
des ressources modestes et qu'on les compare à ceux d'un discount. Mais
si on compare les produits à qualité égale (biologique), on se rend
vite compte que les grandes surfaces sont plus chères sur les prix au
litre ou au kilo de beaucoup de produits biologiques.
Consommer biologique et écologique permet de réviser les quantités achetées au profit de la qualité (alors que dans le discount, le principe est inverse) ; de s'interroger sur ce que l'on consomme et sa qualité nutritionnelle, de revoir ses priorités, et de ne plus considérer certains nutriments comme essentiel juste parce-qu'on nous le répète depuis des décennies (je pense par exemple aux produits laitiers, aux nombreux produits à base de blé, à tous ceux emplis de graisses saturées ou de sucre).
Bien sûr, l'alimentation est moins variée, et plus basée sur les rythmes des saisons ; et elle nécessite de revoir les quantités consommées, tout en la remettant prioritairement au centre de son budget : aujourd'hui, l'alimentation est un poste qui a beaucoup diminué au profit d'autres postes. Souvent, on a le sentiment (ça a été mon cas longtemps) que nous n'avons pas le choix...et pourtant, consommer autrement est possible, même et (je dirais presque surtout) si on a un petit budget. Vous me direz "c'est impossible au vu des prix du bio"...ce n'est vrai que si vous continuez à consommer sans vous poser de questions sur la qualité, la quantité et l'essentialité de ce que vous consommez, si vous voulez le beurre et l'argent du beurre, si vous n'êtes pas dans l'optique de faire une choix...ici, nous avons éliminé pas mal d'aliments de notre consommation courante, et pratiquement éliminé tout loisir payant de notre budget (hormis le cinéma le lundi à 5,30 euros de temps en temps), réduit fortement selon les années les vacances à l'extérieur de notre maison, économisons l'essence au maximum, achetons nos vêtements d'occasion ou en période de grandes soldes uniquement (en janvier, sur le net on pouvait acheter jusqu'à - 70 % !), cherchons toujours à acheter d'occasion ce dont nous avons besoin.
"C'est pas une vie..." ou "trop contraignant" me suis-je entendue souvent dire...mais "la Vie", est -ce forcément consommer sans s'interroger ? travailler plus pour consommer plus ? quand on en a les moyens, c'est possible, mais à l'heure actuelle beaucoup de familles ne les ont pas et souffrent des prix qui s'envolent.
Ce qu'on y gagne ? une consommation plus responsable, plus équilibrée et bien sûr meilleure pour la santé,
recentrée sur l'essentiel ; on y gagne aussi le respect de soi et le dégoût du gaspillage, défaut
majeur de notre société.
Si je ne vous ai toujours pas convaincu, interrogez-vous sur la consommation d'essence depuis quelques mois : beaucoup se sont responsabilisés et l'ont diminué. Ils ont cherché et souvent trouvé comment "faire autrement". Alors...c'est possible (dommage quand même qu'il faille en passer par le porte-monnaie pour ouvrir les yeux mais c'est ainsi).
Alors, les amis, consommez bio, vous consommerez moins mais mieux, agirez pour la santé de votre famille et celle de la planète...et vous ne serez plus les dindons de la grotesque farce que sont en train de vous jouer les industriels de la consommation qui vous font croire qu'ils n'ont pas d'autres choix que d'augmenter les prix en suivant le coût des matières premières ! si c'était vrai, les prix du magasin bio augmenteraient aussi... ; les incrédules nous parlent souvent de façon moqueuse de ceux qui choisissent d'acheter biologique et de consommer écologique. Au mieux, nous passons pour des illuminés, des "bobos" ou des "richards", au pire carrément pour des cons ou des charlots qui cèdent à la pression des "écolos-qui- veulent - la-ruine-du-monde". Grand bien leur fasse ; aujourd'hui, et au vu de l'actualité, on voit très bien qui se fait avoir...et qui aura le plus de mal à le reconnaître, préférant râler, critiquer, qu'agir.
Mes amis, reprenez les rennes de votre budget et le pouvoir sur vos vies et votre santé, et pas uniquement en dédiant votre consommation au "moins cher possible"...on en saisit toute l'absurdité du système et le piège tendu alors que les prix flambent et qu'on vous a persuadés que vous faîtes quand même de bonnes affaires. Restez lucides : la cherté ne fait pas toujours la meilleure qualité...mais le meilleur prix est rarement le prix le plus "juste" en terme de pouvoir d'achat, de qualité et de préservation de votre santé, surtout depuis que les scandales d'entente illicite sur les prix secouent notre pays et que ce qui reste le plus important aux yeux des fabricants, ce n'est pas Vous, mais leurs marges...
"Consommer bio, c'est voir plus loin".
Pascale
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
26 février 2008
Enfants hyperactifs: un régime sans lait améliore le comportement
Relais d'information : l'article est ici.
Stupéfiant...mais pas incompréhensible pour qui est sensibilisé à l'éviction des Protéines de Lait de Vache dans son alimentation et qui a déjà remarqué ses nombreux avantages.
Pascale
Du Diacétyl dans les P0P C0RN
et ailleurs.... : article ici.
0n n'en finit plus de découvrir les méfaits de l'alimentation "toute prête" :-(
Pascale
21 février 2008
Le "système à la française"...
Député-Maire et rémunéré pour, il propose une Commission de lutte contre les fraudes...en touchant l'Assédic indûment ! Gérard Gaudron, Maire d'Aulnay-Sous-Bois, a été épinglé hier par le Canard Enchaîné qui a levé le lièvre :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=36242
Je veux bien parier une chose avec vous : si j'oublie de pointer à la fin du mois, je perdrais immédiatement mes malheureux 900 euros auxquels j'ai droit tout à fait légalement, moi...
Bien sûr, le malheureux crie à l'honnêteté et à la Kabbale politique, et depuis la sortie du scandale, il a été défendu par les Assédic, qui ne peuvent certainement pas expliquer qu'elles aient été aussi "négligentes" et peu regardantes avec ce Député...qui soit, n'a pas pointé...soit a pointé...donc, en toute connaissance de cause.
Bien sûr, on peut lui accorder le bénéfice du doute...ce que je regrette, c'est que ce soit justement le proposeur d'une Commission de lutte contre les fraudes qui soit ainsi éclaboussé. Et ce n'est pas la première fois que je remarque que l'arroseur est arrosé...peut-être pour mieux cacher qu'il se mouille, se parant de vertus qui le rendraient insoupçonnable ?
Jusqu'à quand allons-nous supporter l'hypocrisie vertueuse des politiciens qui nous dirigent ?
Pascale
maman de Théo et de Roxane
13 février 2008
Elève giflé : la Justice remet les pendules à l'heure
Relai d'inf0rmati0n :
AVESNES-SUR-HELPE (AFP) - L'Union syndicale des magistrats (majoritaire) s'est dite "choquée" mardi par le soutien apporté par le Premier ministre François Fillon au professeur qui doit être prochainement jugé pour avoir giflé un collégien qui l'avait insulté à Berlaimont (Nord).
"Les interventions publiques dans cette affaire sont un moyen de pression indirect sur la justice", a déclaré la déléguée régionale de l'USM, Virginie Valton, lors d'une conférence de presse à Avesnes-sur-Helpe (Nord).
"Un membre du gouvernement n'a pas à intervenir sur un dossier en cours, et ce en application de la séparation des pouvoirs (...) C'est ce qui préserve l'indépendance de la magistrature, ce n'est pas juste une réaction corporatiste", a-t-elle ajouté.
Virginie Valton, vice-présidente chargée de l'instruction au TGI d'Arras (Pas-de-Calais), a estimé qu'"à force de critiquer de manière systématique les interventions de la justice, on saborde aussi l'autorité de l'Etat".
Revenant sur les faits, la magistrate a souligné que le collégien giflé n'était "pas un baraqué des banlieues tel qu'on a pu le laisser penser" mais "un enfant qui a 11 ans".
"Quand on vient dire que la gifle est la riposte à l'insulte, je pense que c'est plutôt l'insulte qui est la riposte aux violences du professeur", a affirmé la représentante de l'USM.
"Sa garde à vue était justifiée par les nécessités de l'enquête", a-t-elle dit, en précisant que le professeur avait "demandé aux enfants de taire l'incident".
L'enseignant sera jugé le 27 mars pour "violence aggravée sur mineur" devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.
Le 28 janvier, ce professeur de technologie au collège Gilles-de-Chin aurait poussé par terre les affaires de l'élève de 6e après lui avoir demandé de ranger une table en désordre au fond de la classe, avait il expliqué.
Mais l'élève lui aurait demandé une explication et le professeur l'aurait poussé contre une porte. L'enfant, le regardant dans les yeux, aurait soufflé "connard" à l'adresse de l'enseignant qui l'aurait alors giflé.
11 février 2008
La fessée comme moyen d'éducation : O. Maurel interpelle Claude Halmos
Relais d'information parue sur la liste Re-Co-Naissances (ici) et sur le site de l'OVEO (là)
Bonjour,
La psychanalyste Claude Halmos vient de donner au magazine Elle une interview où elle recommande aux parents la fessée comme moyen d'éducation. Je lui ai répondu et j'ai pensé que ma réponse pourrait
vous intéresser. Elle peut être largement diffusée...
Pour lire l'interview :
http://www.elle.fr/elle/societe/interviews/la-fessee-est-ce-si-grave
Bonne lecture.
Olivier Maurel
Madame,
Je suis un peu étonné de voir une grande spécialiste de l'enfance, de la famille et de la relation telle que vous, faire l'apologie de la fessée.
Si je vous ai bien comprise, il ressort en effet de votre interview que la fessée est le meilleur moyen :
- de "montrer qu'on a des limites" et de "mettre des barrières" à
l'enfant ;
- de faire appréhender à l'enfant ce qu'est un autre être humain ;
- de montrer que l'on doit respecter l'être humain ;
- de le "tirer du côté de l'humain" ;
- de favoriser la construction de l'enfant.
J'avoue que je n'aurais pas pensé que donner des coups à un être beaucoup plus faible que soi et lui enseigner que le principe le plus basique de la morale : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse" est une baliverne, pouvait avoir tant de résultats positifs pour "l'être humain" !
J'aurais plutôt cru que déculotter un enfant et le frapper sur les fesses revenait à franchir les limites de son intimité et risquait de lui faire perdre sa capacité naturelle de réaction contre quiconque toucherait cette partie de son corps dans un autre but que celui de le "tirer du côté de l'humain" ! Mais je dois me tromper.
J'aurais plutôt cru que pour apprendre à un enfant ce qu'est un autre être humain, il fallait se conduire avec lui avec affection et respect et qu'il existe d'autres moyens d'être ferme que de cogner sur ses fesses. Mais je dois me tromper.
J'aurais plutôt cru que le rôle d'une spécialiste de la relation est d'aider les parents à trouver d'autres moyens que les torgnoles (parce que quand les fessées sont recommandées, pourquoi pas les torgnoles ?) pour éduquer leurs enfants. Là encore, je dois me tromper.
J'aurais plutôt cru que pour apprendre aux enfants à "respecter l'être humain", il fallait commencer par les respecter eux-mêmes. Nouvelle erreur !
J'aurais plutôt cru que pour "favoriser la construction de l'enfant", il y avait mieux que cogner sur lui. Quelle naïveté !
J'aurais plutôt cru que dans un pays où beaucoup d'enfants meurent encore de maltraitance, il valait mieux éviter d'encourager les parents à recourir à la violence. Autre naïveté !
J'aurais plutôt cru que dans un monde où, dans beaucoup de pays, le moyen d'éducation normal est encore la bastonnade, et où la plupart des parents trouvent, comme vous le pensez vous-même, que frapper un enfant est un moyen indispensable pour l'éduquer, il valait mieux soutenir les efforts du Comité des droits de l'enfant, de toutes les institutions internationales et du Conseil de l'Europe pour interdire cette méthode d'éducation que vous jugez si humanisante. Mais c'est sûrement vous qui, avec votre savoir psychanalytique, avez raison !
Et comme je trouve que mon épouse franchit parfois certaines limites et ne respecte pas toujours suffisamment "l'être humain" que je suis, je pense que je vais me convertir à l'excellent moyen d'éducation que vous préconisez. Quand tous les maris et les conjoints auront, comme moi, adopté cette méthode, je pense que nous aurons grandement contribué à tirer les femmes "du côté de l'humain".
Merci, chère Madame, pour vos excellents conseils.
Olivier Maurel
Porte-parole de l'Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO)
http://www.oveo.org
On applaudit encore une fois la psychanalyse "si humaine" et regrette amèrement que ce soit toujours le même courant de pensée éducative qui soit médiatisé.
Pascale,
maman de Théo (05/07/00) et de Roxane (31/07/04)
10 février 2008
Petit rappel...
« L’éducation que j’avais reçue
de mes parents m’imposait une attitude respectueuse à l’égard de tous
les adultes (...), indépendamment du milieu dont ils sortaient. Je
considérais comme mon premier devoir de porter
secours en cas de besoin et de me soumettre à tous les ordres, à tous
les désirs de mes parents, de mes instituteurs, de monsieur le curé, de
tous les adultes et même des domestiques. A mes yeux, ils avaient
toujours raison, quoi qu’ils disent. Ces principes de mon éducation ont
pénétré tout mon être ».
Rudolf Höss, ancien commandant du camp d’Auschwitz

